La Garde de hallebardiers suisses
de la Cité du Vatican
Plus redoutable
qu'une machine de guerre:
La dernière presse à balancier pour les bulles plombées pontificales
du Palais de la
Chancellerie
Collection PC FNCV
Le mécanisme de manoeuvre des bulles de plomb
Collection PC FNCV
Hymnes Nationaux
L'Etat du Vatican : Marche Pontificale
L'hymne pontifical "Rome immortelle, de martyrs et de saints"
L’Etat de la Cité du Vatican est né des États pontificaux, envahis par l'armée italienne en 1870. C'est un organisme souverain de droit public universellement reconnu. La nouvelle constitution italienne renforce les accords du Latran du 11 février 1929, qui affirment l'indépendance et la souveraineté de l'État et de l'Église.
En 1935, Joseph Staline, répondant au premier ministre français Pierre Laval qui évoquait l'influence pontificale en Europe et dans le monde, lui demanda par esprit de dérision: Le Pape, oh, le Pape! Combien de Divisions?. C'était compter sans la force de la religion et de la spiritualité qui, quelques décennies plus tard, firent tomber le communisme d'abord en Pologne, puis dans toute l'Union soviétique. Finalement, les bulles de plomb scellant les décrets du souverain pontife se sont avérées plus redoutables que les balles du même métal...
La Cité du Vatican, qui occupe une superficie de moins de 50 hectares, bat sa propre monnaie et possède son service postal.
Depuis l'an 1506, sa protection est assurée par un corps d’armée confessionnelle, la Garde Suisse.
Le Vatican a son hymne national officiel et son drapeau. Cet hymne est la Marche Pontificale créée par le musicien français Charles Gounod, qui a également composé l’Ave Maria. La Marche Pontificale fut jouée pour la première fois le 11 avril 1869, sur le parvis de la basilique Saint-Pierre, par sept fanfares militaires, en présence du pape. Le texte italien fut écrit par le maestro Antonio Allegra, l'un des organistes de la Basilique Saint Pierre de Rome et le texte latin par le chanoine Raffaello Lavagna. C’est le 16 octobre 1949 que le pape Pie XII a décidé que cette oeuvre remplacerait l’ancienne Marche Triomphale de Hallmayer adoptée jusqu'alors.
Célèbre pour son caractère solennel et majestueux, l’Hymne Pontifical de Gounod, connu dans le monde entier, est joué lors des cérémonies très solennelles de l’Etat du Vatican, en présence du Saint-Père ou de l'un de ses représentants.
La place Saint Pierre à Rome et la Cité du Vatican - Collection PC FNCV
O felix Roma, O felix Roma nobilis.
O felix Roma, Roma felix Roma nobilis.
Sedes es Petri, qui Christi vicem gerit,
Sedes es Petri, qui apostolus est pacis.
Pontifex te cum erimus omnes nos
Pontifex es magister qui tuos confirmas fratres.
Pontifex te cum erimus omnes nos
Pontifex es magister qui tuos confirmas fratres.
Pontifex fundamentum ac robur nostrum,
Homi numque piscator pastor es gregis ligans terram et coelum.
Petre, tu es Christi es Vicarius super terram,
Rupes inter fluctus, tu es pharus ac veritas.
Tu Christi es caritas, tu es unitatis custos,
Promptus libertatis defensor; in te auctoritas.
Petre, tu es Christi es Vicarius super terram,
Rupes inter fluctus, tu es pharus ac veritas.
Tu Christi es caritas, tu es unitatis custos,
Promptus libertatis defensor; in te auctoritas.
O Roma nobilis, O Roma felix nobilis.
Chanoine (Canonico) Raffaello Lavagna
Roma immortale di Martiri e di Santi
Versione originale italiana
Roma immortale di Martiri e di Santi,
Roma immortale accogli i nostri canti:
Gloria nei cieli a Dio nostro Signore,
Pace ai Fedeli, di Cristo nell'amore.
A Te veniamo, Angelico Pastore,
In Te vediamo il mite Redentore,
Erede Santo di vera e santa Fede;
Conforto e vanto a chi combatte e crede,
Non prevarranno la forza ed il terrore,
Ma regneranno la Verità, l'Amore.