Maison Athos : inauguration d’une nouvelle structure de soutien aux militaires blessés psychiques

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Maison Athos : inauguration d’une nouvelle structure de soutien aux militaires blessés psychiques

Blessés psychiques : Patricia Miralles inaugure en bretagne la quatrième maison Athos

La commune de Pluneret, dans le Morbihan, accueille une nouvelle maison Athos. Patricia Miralles était présente pour son inauguration, ce jeudi 27 avril. But de ce dispositif : permettre aux militaires blessés psychiques de se relever dans un environnement non médicalisé.

« Athos est un dispositif de reconstruction et de réhabilitation qui met le blessé au cœur de son parcours. Il en est l’acteur principal, le décideur, accompagné par des équipes aux parcours, aux fonctions et aux compétences variées. Pas à pas, il va pouvoir se projeter », a déclaré Patricia Miralles. Le 27 avril 2023, la secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire, a inauguré la maison Athos de Pluneret, en Bretagne. Après Bordeaux, Toulon et Aix-les-Bains, l’ouverture de cette quatrième maison démontre l’importance de ce dispositif dans la politique du ministère pour l’accompagnement du blessé psychique.

10 maisons Athos en 2030

Expérimentées depuis 2021, les maisons Athos ont d’ores et déjà fait leur preuve dans la prise en charge de 300 blessés. Elles reposent sur un principe fondamental : placer le militaire au centre de son parcours et de sa reconstruction. Ces maisons sont accessibles gratuitement à tous les militaires volontaires atteints de troubles psycho-traumatiques, qu’ils soient encore en activité ou non. C’est donc une offre complémentaire pour permettre aux militaires blessés psychiques de se relever dans un environnement non médicalisé, combinant accompagnement psychosocial, projet de vie et reprise d’activités.

Première maison dans le quart nord-ouest du pays où résident de nombreux militaires et anciens combattants, la maison de Pluneret répond à un besoin de proximité indispensable à une bonne prise en charge des blessés psychiques. Cette quatrième structure marque une montée en puissance du dispositif Athos qui sera permise par le Plan d’accompagnement des blessés et de leurs familles, initié par le ministre des Armées Sébastien Lecornu et qui sera dévoilé prochainement. À la fin du plan, en 2030, 10 maisons Athos, dont une à deux en Outre-mer, accueilleront plus de 1 000 blessés psychiques.

Cette montée en puissance d’Athos s’inscrit plus globalement dans une approche robuste et complète de la blessure psychique dans le plan d’accompagnement des blessés. La secrétaire d’État a notamment rappelé le triple objectif de « mieux prévenir, mieux diagnostiquer et mieux soulager. » Les maisons Athos s’inscrivent dans cette troisième étape. Par un accompagnement individuel et des projets collectifs, elles permettent au blessé de se projeter à nouveau vers le lendemain. « Ce n’est pas un dispositif militaire mais c’est un dispositif pour les militaires, dans un environnement où ils sont compris et où la particularité de leur métier et de leur engagement est parfaitement intégrée », a conclu Patricia Miralles.

Source : Actualités Ministère des Armées 28 avril 2023 / Photo : © Florian Szyjka/Ministère des Armées
Patricia Miralles inaugure la maison Athos dans la commune de Pluneret, en Bretagne, 28/4/23
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.defense.gouv.fr/actualites/blesses-psychiques-patricia-miralles-inaugure-quatrieme-maison-athos

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Anciens combattants : Retour au Sénégal pour neuf tirailleurs…

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Anciens combattants : Retour au Sénégal pour neuf tirailleurs…

Neuf tirailleurs quittent la France pour finir leur vie « dignement » au Sénégal

Ces vétérans qui ont combattu pour l’armée française se sont envolés ce vendredi pour un retour définitif au Sénégal après une bataille administrative pour faire reconnaître leurs « sacrifices ».

Neuf tirailleurs sénégalais, âgés de 85 à 96 ans et ayant combattu pour la France, se sont envolés ce vendredi pour un retour définitif au Sénégal grâce à une aide de la France et après une bataille administrative pour faire reconnaître leurs « sacrifices ».
Ces vétérans ont combattu pour l’armée française principalement dans les guerres d’Indochine et d’Algérie, et pour certains ont été déployés au Cameroun et en Mauritanie.

C’est la fin d’un long parcours du combattant et d’années de bataille avec l’administration française pour que ces tirailleurs ne soient plus obligés de passer au moins six mois par an en France, dans un foyer, loin des leurs, pour avoir droit à leur pension.

« Je suis très content de rentrer au Sénégal; c’était dur pour nos proches de faire la navette et pour notre âge aussi… », a dit N’Dongo Dieng, 87 ans, portant ses nombreuses médailles militaires sur une longue tunique moutarde.

Dans une atmosphère recueillie mais chaleureuse, les vétérans, se déplaçant très difficilement pour certains et leurs visages émaciés marqués par l’émotion, ont eu la visite dans un pavillon de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle de la secrétaire d’État aux Anciens combattants et à la Mémoire Patricia Mirallès.

Des cérémonies « d’accueil républicain » prévues au Sénégal

« Il me semblait important d’aller aujourd’hui jusqu’au bout de cette histoire douloureuse, mais qui est aussi belle par l’engagement qu’ils ont eu et par leur amour de la France », a déclaré Patricia Mirallès aux journalistes présents.

Ces tirailleurs ont embarqué vers 12h30 locales (10h GMT) sur un vol Air Sénégal qui doit atterrir dans l’après-midi à Dakar, où il est prévu qu’ils soient accueillis par le ministre sénégalais des Forces armées Sidiki Kaba. D’autres cérémonies d' »accueil républicain » sont également prévues.

Ces « anciens » retourneront ensuite dans leurs régions respectives retrouver leurs familles. Ce retour a été rendu possible grâce à une mesure dérogatoire décidée début 2023 par le gouvernement français, qui leur permet de vivre en permanence dans leur pays d’origine, sans perdre leur allocation minimum vieillesse de 950 euros par mois.

« Une victoire tant attendue et méritée »

Une aide exceptionnelle de l’État finance leur déménagement, leur vol retour et leur réinstallation.

« Une victoire tant attendue et méritée pour ces messieurs âgés qui ont tout donné pour la France et qui n’aspirent qu’à une seule chose: une fin de vie digne auprès de leurs familles », explique dans un communiqué l’Association pour la mémoire et l’histoire des tirailleurs sénégalais.
Sur le même sujet

Le corps français des « Tirailleurs sénégalais », créé sous le Second Empire (1852-1870) et dissous dans les années 1960, rassemblait des militaires des anciennes colonies d’Afrique. Le terme a fini par désigner l’ensemble des soldats d’Afrique qui se battaient sous le drapeau français. Ils ont participé aux deux Guerres mondiales et aux guerres de décolonisation.

Source : BFMTV;com – L.D. avec AFP / Photo : seriefreresdarmes.com
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.bfmtv.com/societe/neuf-tirailleurs-quittent-la-france-pour-finir-leur-vie-dignement-au-senegal_AD-202304280625.html

 

 

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