Service de santé des armées : Décès en parachute de Nathanaël BONNEMERE, infirmier militaire

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Service de santé des armées : Décès en parachute de Nathanaël BONNEMERE, infirmier militaire

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE DES ARMÉES

Décès d’un infirmier militaire lors d’un saut d’entrainement en parachute

Vendredi 29 septembre 2023, l’ISG1G Nathanaël BONNEMERE, infirmier militaire de la 172e antenne militaire de Pamiers, est décédé en début d’après-midi lors d’un saut d’entrainement en parachute à Pujols.

Issu de l’école du personnel paramédical des armées (EPPA) de Toulon, l’infirmier en soins généraux de 1e grade (adjudant) BONNEMERE, âgé de 33 ans, était doté d’une solide expérience opérationnelle et technique. Il présentait des états de service remarquables, tant en missions extérieures qu’au sein de la 172e antenne médicale de Pamiers. Il totalisait 239 sauts.

Le directeur central du Service de santé des armées, le médecin général des armées Jacques MARGERY, salue la mémoire de cet infirmier parachutiste exemplaire. Ses pensées accompagnent sa famille, ses camarades et frères d’armes, ainsi que tous ses proches.

État-major des armées

Source : Centre media du ministère des Armées – DICoD / Photo : © Service de santé des armées
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://dicod.hosting.augure.com/Augure_Dicod/default.ashx?WCI=EmailViewer&id={d96f2911-a790-4a9a-8c4c-115d0cfd5986}
https://actu.fr/occitanie/les-pujols_09238/un-infirmier-militaire-meurt-lors-d-un-saut-en-parachute-en-ariege_60148481.html
https://www.defense.gouv.fr/sante

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Niger : La junte militaire veut négocier le départ des forces armées françaises ! Conséquences du retrait…

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Niger : La junte militaire veut négocier le départ des forces armées françaises ! Conséquences du retrait…

Au Niger, le régime militaire veut un « cadre négocié » pour le retrait des soldats français

La junte militaire issue d’un coup d’État au Niger souhaite être impliquée dans le retrait des troupes françaises de son sol, qu’elle réclame depuis plusieurs semaines et qu’Emmanuel Macron prévoit d’ici fin de l’année.

Le régime militaire issu d’un coup d’État au Niger souhaite « un cadre négocié » avec Paris pour le retrait des troupes françaises de son sol, qu’il exigeait depuis plusieurs semaines et qu’Emmanuel Macron a annoncé pour la fin de l’année, rapporte l’AFP.

« D’ici la fin de l’année »

Après plus de dix ans de présence militaire française au Niger, Emmanuel Macron a annoncé dimanche le retrait des militaires français suite au coup d’État de la junte hostile à la France deux mois plus tôt.
Il a précisé que le retrait des troupes françaises – 1 500 soldats – se ferait « dans les semaines et les mois qui viennent », pour être achevé « d’ici la fin de l’année », soit d’ici trois mois.

L’enjeu sera logistique tant autant que sécuritaire, dans un pays où plusieurs manifestations antifrançaises ont éclaté depuis le coup d’État du 26 juillet contre le président Mohamed Bazoum, rappelle l’AFP.

La junte souhaite un « cadre négocié »

Dès les annonces d’Emmanuel Macron dimanche soir, les militaires au pouvoir à Niamey ont célébré « une nouvelle étape vers la souveraineté du Niger », tout en disant attendre « que cette déclaration soit suivie d’actes officiels émanant des autorités françaises compétentes ».

Les putschistes nigériens souhaitent que ce retrait soit établi « dans un cadre négocié et d’un commun accord pour une meilleure efficacité », selon un communiqué lu tard lundi soir à la télévision nationale, relaye l’agence de presse.

Emmanuel Macron a également annoncé le retour à Paris de l’ambassadeur à Niamey Sylvain Itté « dans les prochaines heures », une autre exigence de la junte militaire. Toutefois, aucun mouvement particulier laissant supposer un départ de l’ambassadeur français n’a été observé depuis dimanche soir autour de l’ambassade à Niamey, rapporte l’AFP.

« Soutien » à Bazoum

La ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a assuré lundi que la France maintient son « soutien » au président nigérien renversé Mohamed Bazoum et espère toujours « un retour de l’ordre constitutionnel au Niger, en plein appui aux efforts de la Cedeao (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) ».

Après le coup d’État au Niger, la France doit-elle intervenir ?

Le Niger est miné depuis plusieurs années par des violences djihadistes perpétrées par des affidés d’Al-Qaïda et du groupe État islamique, notamment dans la région de Tillabéri (ouest), près des frontières du Mali et du Burkina Faso. Le Niger est également confronté à la violence djihadiste de Boko Haram et de sa branche dissidente Iswap (État islamique en Afrique de l’ouest) de l’autre côté du pays, dans la région de Diffa (sud-est), près du lac Tchad et de la frontière du Nigeria.

Selon Emmanuel Macron, les autorités du Niger « ne veulent plus lutter contre le terrorisme ».

Les États-Unis, qui disposent de 1 100 soldats au Niger, ont indiqué de leur côté évaluer leurs options quant à un éventuel retrait.

Sources : Ouest-France.fr avec AFP / Photo : HANDOUT | Crédits : REUTERS
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.ouest-france.fr/monde/niger/au-niger-le-regime-militaire-veut-un-cadre-negocie-pour-le-retrait-des-soldats-francais-af62630e-5c71-11ee-8334-fe725d6dd7cc

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Au Niger, la France est contrainte de tourner la page

« Mali, Burkina-Faso, Niger : la France est congédiée »
Il n’y avait pas d’autre issue.
Les problèmes de l’Afrique n’en demeurent pas moins : la fragilisation des Etats, la menace jihadiste, l’explosion démographique, la pauvreté, le réchauffement climatique, la corruption, le manque d’enracinement de la démocratie…
Source : J.D. Merchet L’Opinion – https://www.lopinion.fr/international/au-niger-la-france-est-contrainte-de-tourner-la-page

Sources vidéos :
La France contrainte de quitter le Niger : dessous et conséquences de ce retrait • FRANCE 24
https://www.youtube.com/watch?v=XNpFqQCK7g8
Au Niger, la France est contrainte de tourner la page
https://www.lopinion.fr/international/au-niger-la-france-est-contrainte-de-tourner-la-page
Le Niger veut un « cadre négocié » pour le retrait des soldats français
https://www.youtube.com/watch?v=yy7yWcwI6wY
https://www.youtube.com/@africanewsfr

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Hommage au bataillon de Corée : Longue vie à la promotion Capitaine Goupil

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Hommage au bataillon de Corée : Longue vie à la promotion Capitaine Goupil

C’est à une commémoration bien particulière que la FNCV a pu assister cette après midi à la mairie du XVe arrondissement de Paris.

En effet, la mairie d’arrondissement de paris XVe par l’intermédiaire de son édile monsieur Philippe GOUJON abrite une exposition sur cette période méconnue de la guerre de Corée et du bataillon ONU de Corée.
La mairie d’arrondissement a été choisie pour héberger la délégation sud coréenne des jeux olympiques de 2024.
Mais l’hommage est rendu aujourd’hui par la 209e promotion de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr qui prend pour parrain le capitaine Robert Goupil.

Entré à 18 ans à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1939. Il sort prématurément au bout de huit mois au sein de la promotion Amitié franco-britannique. il part pour l’Indochine puis la Corée. Il y perd la vie sur des collines qui désormais portent le nom de creve coeur.

Cette promotion a effectué en juillet 2023 son baptême toutefois , en étant présente aujourd’hui à Paris sur le parvis de cette belle mairie du XV elle était extrêmement fière de recevoir des effets ayant appartenu au capitaine Robert Goupil des mains du président des anciens du bataillon de Corée monsieur Patrick Baudry. De rencontrer son excellence l’ambassadeur de Corée du Sud Monsieur CHOI Jai-chul qui connaît bien notre culture et notre pays, puisqu’il est diplômé d’une licence en Langue et Littérature Française à l’Université Nationale de Séoul. Il a également occupé des responsabilités diplomatiques en France pendant sa carrière.

La FNCV dont les plis du drapeau portent Indochine et Corée était bien évidemment présente à cette cérémonie.
Un superbe hommage à l’engagement de ceux qui se sont tous portés volontaires pour aller combattre là bas jusqu’ à leur chef de bataillon qui abandonna pour la circonstance ses quatre étoiles pour le galon de lieutenant colonel le général Monclar !

Longue vie à la promotion 209 promotion Robert Goupil.

Insigne de la promotion “CNE GOUPIL”. L’insigne d’azur, rappelant l’engagement du CNE Goupil dans les Troupes de marine, est chargé en pal à gauche de l’inscription d’or « 1951 », année de son décès. En pointe, figure l’insigne de l’unité dans laquelle il servait, celui du Bataillon français de l’ONU. Son grade et son nom sont inscrits en lettres capitales sur une épée, symbole du statut de l’officier, posée en pal gardée d’or et à la lame d’argent. Un dragon d’Indochine s’y entrelace, représentant le long baroud du parrain dans ces terres.

En haut à droite, crachée de la gueule du dragon, la Gloire du casoar, symbole des Saint-cyriens.

Sources : FNCV / Photo : FNCV Facebook
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.facebook.com/FNCV.Combattants.Volontaires

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Niger : Sous la pression des putschistes et des manifestations à Niamey, Macron décide de rapatrier l’ambassadeur et les troupes françaises !

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Niger : Sous la pression des putschistes et des manifestations à Niamey, Macron décide de rapatrier l’ambassadeur et les troupes françaises !

Coup d’Etat au Niger : pourquoi Emmanuel Macron a finalement décidé de rapatrier l’ambassadeur et de retirer les troupes françaises

Lors de son entretien sur France 2 et TF1, dimanche, le chef de l’Etat a annoncé que les 1 500 soldats français présents dans le pays plieraient bagage d’ici à la fin de l’année, comme le demandait la junte militaire.

Sous la contrainte, Emmanuel Macron a changé d’avis. Alors qu’il martèle depuis des semaines que seul le président Mohamed Bazoum, renversé fin juillet par des militaires, représente « l’autorité légitime » au Niger, il a annoncé, dimanche 24 septembre, le retour « dans les prochaines heures » de l’ambassadeur de France à Niamey, Sylvain Itté, dont les putschistes demandait le départ. Invité des journaux de 20 heures de France 2 et TF1, le chef de l’Etat a ajouté que les troupes françaises quitteraient également le pays : « Nous mettons fin à notre coopération militaire avec le Niger », a déclaré Emmanuel Macron. Les 1 500 militaires français présents sur place partiront « dans les semaines et les mois qui viennent », et leur retrait sera totalement achevé « d’ici à la fin de l’année », a-t-il assuré.

Depuis le coup d’Etat, Paris refuse de reconnaître la légitimité de la junte qui dirige désormais le pays. Et avait, jusqu’ici, fait la sourde oreille aux exigences des généraux de Niamey, qui ont placé la France dans leur collimateur dès leur arrivée au pouvoir. Ils ont d’abord dénoncé des accords de coopération militaire, début août, et ont qualifié d' »illégale » la présence des soldats français déployés au Niger dans le cadre dans la lutte contre les jihadistes au Sahel. De nombreuses manifestations en faveur du départ de ces troupes ont eu lieu ces dernières semaines à Niamey. Les militaires ont ensuite exigé, fin août, l’expulsion de l’ambassadeur de France, Sylvain Itté. Deux demandes auxquelles Paris a finalement accédé dimanche.

Un diplomate prisonnier de son ambassade

En ordonnant le retour de son ambassadeur, Emmanuel Macron met fin à une situation intenable. Sylvain Itté et son équipe, qui étaient enfermés dans l’ambassade française, ne bénéficiaient plus de l’immunité diplomatique et risquaient l’expulsion dès lors qu’ils en sortiraient. Ils voyaient en outre leurs réserves s’épuiser : « On empêche de livrer la nourriture. [Sylvain Itté] mange avec des rations militaires », rapportait Emmanuel Macron lui-même, le 15 septembre. Le président de la République décrivait le diplomate comme « pris en otage », affirmant qu’il n’avait « plus la possibilité de sortir » et était « persona non grata » au Niger. Joint par TF1/LCI, Sylvain Itté avait néanmoins assuré que lui et son équipe étaient « en sécurité à l’intérieur de l’ambassade ».

Entre les putschistes et l’ambassadeur de France, la situation s’était fortement dégradée. Le 25 août, la junte lui avait donné 48 heures pour quitter le pays. Un ultimatum rejeté par Paris. La tension était montée d’un cran, le 31 août, lorsque les autorités militaires ont demandé à la police de procéder à son expulsion et ont levé son immunité diplomatique. Les véhicules qui circulaient à proximité de l’ambassade de France étaient fouillés, y compris les véhicules diplomatiques. Grâce à l’article 22 de la Convention de Vienne, un traité de l’ONU sur les relations diplomatiques, les locaux de l’ambassade sont cependant « inviolables ».

« Nous n’avons pas, spontanément, le désir d’obéir aux injonctions d’autorités putschistes, que nous ne reconnaissons pas. Nous n’avons aucune raison de le faire », avait réaffirmé la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, le 15 septembre sur LCI. Mais Paris, qui comptait sur une intervention de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour rétablir l’ordre constitutionnel et rendre le pouvoir au président déchu Mohamed Bazoum, n’avait plus guère d’options pour se maintenir au Niger.

Un nouveau coup dur pour la lutte contre le terrorisme

Dimanche soir, le président français a ainsi déclaré mettre fin à la « coopération militaire avec les autorités de fait du Niger, car elles ne veulent plus lutter contre le terrorisme ». « Nous ne sommes pas là pour être les otages des putschistes » qui sont « les amis du désordre », a estimé Emmanuel Macron, soulignant que les attaques jihadistes faisaient « des dizaines de morts chaque jour au Mali », et qu’elles avaient repris de plus belle au Niger.

Pour Thierry Vircoulon, coordinateur de l’Observatoire sur l’Afrique centrale et australe à l’Institut français des relations internationales (Ifri), interrogé par Le Parisien, cette décision de retrait est un « aveu d’impuissance » français. « Les putschistes mettent la France dehors et le président de la République n’a pas d’autre option que de retirer ses troupes. Sinon, cela s’appelle une occupation militaire », analyse celui qui estime que « la France n’a plus aucun avenir au Sahel » et que sa « guerre contre le jihadisme est officiellement terminée ».

Ce retrait des 1 500 militaires français basés au Niger, qui était l’un des derniers alliés de Paris au Sahel, intervient après ceux du Mali et du Burkina Faso, où la France a déjà été poussée vers la sortie par des juntes hostiles. Après dix années d’opération militaire antiterroriste dans la région, la présence française se limitera désormais au Tchad, où elle compte 1 000 soldats.

Pourtant, l’opération Barkhane « a été un succès », a assuré Emmanuel Macron dimanche, rappelant que Paris était intervenu à la demande du Mali, du Burkina Faso et du Niger. « Sans celle-ci, la plupart de ces pays auraient déjà été pris par des califats territoriaux et des jihadistes », a martelé le chef de l’Etat, dans un discours très virulent à l’égard des juntes au Sahel. « La France, parfois seule, a pris toutes ses responsabilités, et je suis fier de nos militaires. Mais nous ne sommes pas responsables de la vie politique de ces pays et on en tire toutes les conséquences », a-t-il concédé.

Un délai très court pour achever le retrait militaire

Reste que le retrait des troupes françaises du Niger représente un défi logistique important : il faut rapatrier les militaires, mais aussi les véhicules de combat et autres moyens matériels lourds. En 2022, il avait fallu six mois à la force Barkhane pour quitter le Mali. Au Niger, la France se donne moitié moins de temps.

De leur côté, les militaires au pouvoir à Niamey ont célébré, dimanche soir, « une nouvelle étape vers la souveraineté ». « Les troupes françaises ainsi que l’ambassadeur de France quitteront le sol nigérien d’ici à la fin de l’année. C’est un moment historique qui témoigne de la détermination et de la volonté du peuple nigérien », ont-ils réagi dans un communiqué lu à la télévision nationale. « Toute personne, toute institution ou structure dont la présence menace les intérêts et les projections de notre pays devront quitter la terre de nos ancêtres qu’ils le veuillent ou non », poursuit le texte. Autre preuve des tensions très vives entre Paris et Niamey, le régime militaire avait interdit, quelques heures avant l’interview d’Emmanuel Macron, son espace aérien aux avions français.

Sources : francetvinfo.fr avec AFP / Photo : jeuneafrique.com
« Le CNSP au pouvoir à Niamey et la rue demandent le départ de la France… Et l’obtiennent ! « 
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/niger/coup-d-etat-au-niger-pourquoi-emmanuel-macron-a-finalement-decide-de-rapatrier-l-ambassadeur-de-france_6082692.html
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2023/09/25/la-france-contrainte-de-se-retirer-du-niger_6190866_3212.html
https://www.lefigaro.fr/international/apres-le-depart-du-niger-ou-l-armee-francaise-est-elle-encore-presente-en-afrique-20230925
https://www.huffingtonpost.fr/international/article/niger-l-ambassadeur-de-france-bientot-rapatrie-les-soldats-francais-de-retour-en-france-d-ici-la-fin-de-l-annee_223517.html

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Première Guerre Mondiale : 139 sites mémoriels et funéraires en France et en Belgique portés au patrimoine mondial de l’UNESCO

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Première Guerre Mondiale : 139 sites mémoriels et funéraires en France et en Belgique portés au patrimoine mondial de l’UNESCO

= COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE DES ARMÉES =

Inscription de 139 sites mémoriels et funéraires en France et en Belgique de la Grande Guerre sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

Après examen du dossier porté par la Belgique avec le soutien de la France, la 45e session élargie du Comité du patrimoine mondial a décidé d’inscrire 139 sites funéraires et mémoriels français, allemands, belges, américains et du Commonwealth de la Première Guerre mondiale, répartis en France (96 sites dans les Hauts-de-France, en Île-de-France et dans le Grand-Est) et en Belgique (43 sites en Flandre et en Wallonie).

Cette préservation, sous l’égide de l’UNESCO, se justifie par la valeur universelle exceptionnelle que constitue le culte des morts du premier conflit mondial et vient répondre à l’inhumanité de la guerre par la reconnaissance de l’identité individuelle des soldats.

Transmission de la mémoire

Initiée par la France et la Belgique au début des années 2010 durant la mise en place des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre, cette inscription poursuit le travail de transmission de la mémoire et de l’histoire de la Première Guerre mondiale, partagée par de nombreux pays dans le monde entier. L’inscription de ces sites funéraires et mémoriels de la Première guerre mondiale à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO constitue ainsi une opportunité unique pour la transmission de la mémoire nationale comme pour la mémoire mondiale.

Parmi les sites proposés, 45 sites sont des nécropoles nationales en France et six des cimetières militaires français en Belgique, placés sous la responsabilité du ministère des Armées. Les autres sites sont des mémoriaux et des monuments, mais sont souvent des cimetières militaires, représentant les différents pays qui ont participé à la Première Guerre mondiale. Leur inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO permettra de mieux les faire connaître du grand public, français comme étranger, et participera au développement du tourisme mémoriel pour les territoires concernés.

Cette décision est l’aboutissement d’un projet porté depuis de nombreuses années par les collectivités locales et les services de l’État et les principales structures chargées de la gestion et la valorisation de ces sites pour leur soutien : l’Office national des combattants et victimes de guerre (ONaCVG) pour les nécropoles nationales françaises ; le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, l’American Battle Monuments Commission et le Commonwealth War Graves Commission.

>>> Sites de la 1ere GM proposés à l’inscription au patrimoine mondial UNESCO

« Après une première candidature commune qui a vu les Beffrois de Belgique et de France entrer au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1999, cette nouvelle inscription transnationale des sites mémoriels et funéraires de la Grande Guerre est une étape majeure dans le travail de mémoire et d’histoire qui est accompli depuis plus d’un siècle sur ces territoires meurtris. A l’heure où la guerre est revenue aux portes de l’Europe, où des destructions patrimoniales majeures sont perpétrées par les forces russes en Ukraine, ces lieux du souvenir incarnent plus que jamais un plaidoyer pour la paix, le dialogue et la culture. »
Rima Abdul-Malak, ministre de la Culture

« Je me félicite de l’inscription de ces sites qui permettra leur préservation et leur valorisation au niveau mondial. Le respect dû aux morts est une valeur universellement partagée : il vient répondre à l’inhumanité de la guerre en redonnant aux soldats morts une identité, une place dans l’Histoire et une reconnaissance de leur sacrifice. Transmettre notre histoire commune, celle du premier grand conflit mondial, c’est faire en sorte que l’histoire ne se répète pas et souder les différentes nations autour de la préservation de la paix. »
Patricia Miralles, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire

Sources : Ministère des Armées – dicod.fr / Photo : memorial-verdun.fr
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Voir aussi : Sources et références…
https://dicod.hosting.augure.com/Augure_Dicod/default.ashx?WCI=EmailViewer&id={0d983afc-3ea1-49af-a893-2e825de05493}
https://services.hosting.augure.com/Response/cHgWb/%7B0d983afc-3ea1-49af-a893-2e825de05493%7D
https://www.unesco.org/fr
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fortifications_de_la_Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale
https://www.tourisme-verdun.com/sejour/post/fort-de-douaumont
https://www.landofmemory.eu/sites-historiques/fort-douaumont/
https://www.chemindesdames.fr/fr/le-chemin-des-dames/visiter/les-lieux-de-memoire/les-principaux-sites

 

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