Armement : Livraison à l’armée de Terre des premiers blindés Jaguar au standard R3

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Armement : Livraison à l’armée de Terre des premiers blindés Jaguar au standard R3

L’armée de Terre a reçu la dernière version de l’Engin blindé de reconnaissance et de combat Jaguar

En février 2022, l’armée de Terre fit savoir que les premiers Engins blindés de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar, destinés à remplacer les AMX-10RCR, les ERC-90 Sagaie et les VAB HOT, venaient d’être livrés au 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique et qu’ils n’allaient pas tarder à être mis en œuvre par le 1er Régiment Étranger de Cavalerie [REC].

Seulement, il s’avéra que la tourelle du Jaguar n’était pas encore «stabilisée», ce qui retarda son entrée en dotation au sein du Régiment d’Infanterie Chars de Marine [RICM]. Lors des débats sur la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, évoquant des «aléas», Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, fit part de son inquiétude à ce sujet . «Il va falloir qu’on mette les bouts pour tenir les délais», avait-il dit.

Plus tard, le général Pierre Schill, alors chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], expliqua que des «ajustements étaient encore nécessaires» avant de déclarer ce blindé «pleinement opérationnel». Et d’annoncer que le standard R2 du Jaguar, doté d’un nouveau logiciel de conduite de tir, allait être livré vers la mi-2024.

Ce qui fut fait. Un an plus tard, ayant évoqué des «problèmes de jeunesse» lors d’une audition parlementaire, le général Schill indiqua que les Jaguar R2 étaient désormais en mesure de «tirer en mouvement sur des cibles en mouvement» avec leur canon 40CTA et leur mitrailleuse téléopérée de 7,62 mm.

Pour autant, il n’était toujours pas question de «pleine capacité opérationnelle», celle-ci ne devant être prononcée qu’après la mise en service du Jaguar porté au standard R3, celui-ci prévoyant l’intégration du missile antichar Akeron MP de MBDA [avec, notamment, la capacité à reprogrammer sa trajectoire en vol] ainsi que des fonctionnalités de maintenance prédictive.

«Le Jaguar a été qualifié dans son standard 2 en 2024. Le développement du standard 3, version pleinement opérationnelle, est en cours et il devrait être qualifié fin 2025, en vue d’une appropriation par les forces début 2026», expliqua l’armée de Terre, à l’époque.

Ce calendrier était visiblement optimiste car les premiers Jaguar R3 viennent juste d’être livrés à l’armée de Terre par le Groupement momentané d’entreprises [GME] formé par KNDS France, Arquus et Thales. C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère des Armées, le 18 septembre.

«Les premiers Engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar en version R3 ont été livrés cet été à l’armée de Terre dans le cadre du programme SCORPION. Un total de 21 véhicules a été livré au 4 septembre 2026», a-t-il en effet indiqué.

Selon ses explications, la Direction générale de l’armement [DGA] a qualifié la version R3 du Jaguar comme étant «bonne de guerre» le 8 avril, l’armée de Terre ayant autorisé son emploi le 20 juillet. Et de rappeler que celle-ci «embarque l’ensemble des capacités techniques et opérationnelles du Jaguar» et qu’elle «prévoit l’intégration des Missiles moyenne portée [ou Akeron MP]», ce qui lui permettra d’éviter un «affrontement canon contre canon avec un char ennemi» et de «viser des cibles à haute valeur ajoutée de l’adversaire et avec une portée jusqu’à quatre kilomètres».

Quant aux Jaguar R2, ils devraient tous avoir été portés au standard R3 d’ici la fin de l’année 2027.

Source : Zone Militaire par Laurent Lagneau / Photo: Crédit Armée de Terre
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.opex360.com/2026/09/19/larmee-de-terre-a-recu-la-derniere-version-de-lengin-blinde-de-reconnaissance-et-de-combat-jaguar/
https://my-angers.info/09/19/le-nouveau-jaguar-de-larmee-de-terre-est-passe-par-angers-pour-ses-essais/196110
https://lavoixdugendarme.fr/armee-terre-premiers-blindes-jaguar-r3/
https://knds.com/fr/produits/systemes/jaguar

 

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Nouveau service militaire : Un service volontaire face à « L’accélération des crises… »

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Nouveau service militaire : Un service volontaire face à « L’accélération des crises… »

Nouveau service militaire national: comment ça marche, qui est concerné?

Emmanuel Macron est en déplacement à Orange, ce mardi 15 septembre, pour rencontrer la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national. Ce dispositif renouvelé, qui entre tout juste en vigueur, signe la fin du service national universel (SNU) en tant que tel, et vise à accroître l’attractivité de l’armée dans un contexte de multiplication des menaces extérieures.

Il s’agit de la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national voulu par le président de la République qui se rend, ce mardi, sur la base aérienne 115 d’Orange (Vaucluse) pour la rencontrer. Ce premier bataillon devrait atteindre 3.000 volontaires en novembre, alors que 10.000 volontaires sont attendus d’ici à 2030, et jusqu’à 42.500 en 2035.

Contrairement au service national universel (SNU), de nature civile, les jeunes appelés sont formés à l’expérience militaire dix mois durant. Tout en reposant sur le principe du volontariat, il s’apparente donc davantage au service militaire qui avait été abrogé par Jacques Chirac en 1997. « L’accélération des crises, le durcissement des menaces me conduisent à proposer aujourd’hui un service national purement militaire qui, sans être universel, peut engager toute une génération », avait déclaré l’actuel chef de l’État en novembre dernier.

À qui s’adresse ce nouveau service national ?

Le dispositif s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans, femmes et hommes, avec ou sans diplôme. Un budget dédié de 2,3 milliards d’euros a été prévu dans le cadre de la loi de programmation militaire adoptée cet été. Dès cette rentrée, l’armée de l’air accueille 600 appelés parmi les premiers 3.000 volontaires qui vivront 10 mois sur une base aérienne.

Les volontaires peuvent candidater en ligne directement auprès des Armées, ainsi qu’auprès d’un Centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa), ou encore lors de la Journée de mobilisation, anciennement Journée défense et citoyenneté.

Quelles missions pour les jeunes volontaires ?

Après un mois de formation militaire, les appelés du service national serviront neuf mois sur le territoire métropolitain ou en outre-mer. Ne pouvant être déployés à l’étranger ou en zone de conflit, leur rôle sera de soutenir l’armée dans son fonctionnement quotidien. Ils pourront, en outre, apporter leur propre expertise dans des domaines techniques ou spécialisés.

Quelles contreparties octroyées à l’engagement de ces jeunes ?

Les appelés du service militaire national reçoivent une solde de 800 euros brut par mois, hors primes éventuelles, non imposable. Ils sont nourris et logés pour la durée de leur service, bénéficient d’une carte SNCF militaire avec 75 % de réduction, ainsi que de la neutralisation fiscale pour les boursiers.

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Source : LCP.fr – par Soizic BONVARLET/ Photo: © Laurent Coust – pool/SIPA
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://lcp.fr/actualites/nouveau-service-militaire-national-comment-ca-marche-qui-est-concerne-441752
https://www.liberation.fr/politique/emmanuel-macron-a-orange-ce-mardi-pour-le-lancement-dun-service-militaire-nouvelle-generation-20260915_IO4CHHXR75HBTI3P5DSIMZEMEU/
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/15/la-premiere-promotion-du-nouveau-service-militaire-portera-le-nom-d-henri-fertet-resistant-fusille-a-16-ans_6774413_3210.html
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/la-question-des-informes/nouveau-service-national-volontaire-qui-sont-ces-jeunes-qui-s-engagent-et-pourquoi_8194034.html
https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/nouveau-service-militaire-national-il-faut-remonter-la-garde-et-se-preparer-a-des-situations-auparavant-inimaginables-affirme-le-general-bruno-clermont

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11 Septembre : 25 ans… Et le terrorisme maintient les sociétés occidentales sous tension

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11 Septembre : 25 ans… Et le terrorisme maintient les sociétés occidentales sous tension

« L’Américain typique n’y pense pas » : vingt-cinq ans après le 11-Septembre, comment l’antiterrorisme s’est fondu dans le quotidien des Etats-Unis

Contrôles dans les aéroports, surveillance, nouvelles agences fédérales… Un quart de siècle après les attentats du 11-Septembre, une partie des mesures adoptées dans l’urgence a disparu. Mais elles ont profondément transformé l’Etat américain.

Passeport ou pièce d’identité à la main, bagage sur le tapis roulant, passage sous un scanner. Pour des millions de voyageurs, le rituel est devenu banal. Pourtant, une bonne partie de ce parcours porte encore les marques du 11-Septembre. Vingt-cinq ans après les attentats perpétrés par Al-Qaïda qui ont fait près de 3 000 morts à New York, à Washington et en Pennsylvanie, les Américains s’apprêtent à commémorer, vendredi 11 septembre, un événement qui a bouleversé leur rapport à la sécurité, jusque dans les gestes les plus ordinaires.

L’aéroport en reste sans doute le symbole le plus visible. Avant 2001, les contrôles des passagers étaient assurés par des agents privés employés par les compagnies aériennes. Deux mois après les attentats de 2001, Washington crée la Transportation Security Administration (TSA) et place la sûreté aéroportuaire sous responsabilité fédérale. Aujourd’hui encore, la TSA contrôle les passagers et leurs bagages, vérifie leur identité et les confronte notamment aux listes de surveillance des autorités.

Certaines contraintes ont fini par disparaître. Depuis juillet 2025, les passagers ne sont, par exemple, plus systématiquement obligés d’enlever leurs chaussures aux contrôles, une règle instaurée après la tentative d’attentat de Richard Reid(Nouvelle fenêtre), le 22 décembre 2001. Les voyageurs peuvent néanmoins toujours être amenés à les retirer lors d’un contrôle supplémentaire, notamment si elles déclenchent une alarme ou requièrent une inspection plus poussée.

Pour beaucoup d’Américains, explique Jeff Hawkins, ancien diplomate américain et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), la disparition de cette contrainte a même pu apparaître comme « un allègement » du poids de la lutte contre le terrorisme. D’autres mesures, elles, restent en vigueur : les liquides transportés en cabine sont toujours limités à 100 ml par contenant et les scanners corporels continuent d’être utilisés aux contrôles de sécurité.

Des mesures d’exception devenues des habitudes

L’accoutumance des Américains à ces mesures de sécurité dépasse largement les portiques des aéroports. Le 26 octobre 2001, à peine quarante-cinq jours après les attentats, George W. Bush, alors président des Etats-Unis, promulgue l’USA Patriot Act, un texte tentaculaire de plus de 300 pages qui facilite notamment les écoutes, élargit l’accès des autorités à certaines données et favorise le partage d’informations entre services de renseignement et forces de l’ordre. Adopté dans l’urgence, il devait être en partie temporaire. En 2006, quatorze des seize dispositions initialement soumises à expiration ont pourtant été rendues permanentes. D’autres ont depuis expiré ou été remaniées.

Les dérogations adoptées dans l’urgence « deviennent les procédures normales » et, pour les défaire, « il faut une volonté très importante », explique Elie Baranets, chercheur en sécurité internationale à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Irsem). Le 11-Septembre apparaît donc moins comme une parenthèse que comme un « véritable point de bascule » : « Ça a changé l’Etat américain », jusque dans certaines relations entre l’administration et ses usagers.

En 2002, les Etats-Unis créent le Department of Homeland Security, gigantesque ministère de la Sécurité intérieure réunissant 22 agences et administrations fédérales. Après les défaillances de partage du renseignement mises au jour par les attentats de 2001, Washington réorganise également sa communauté du renseignement et crée le National Counterterrorism Center (Centre national de lutte contre le terrorisme). Son rôle principal ? Analyser et partager les renseignements pour contrer les menaces terroristes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Le FBI, la police fédérale, change par ailleurs de nature : autrefois largement tourné vers la criminalité, il revoit ses priorités. « Tout le gouvernement américain s’est totalement réorienté vers le terrorisme pendant vingt ans et plus », raconte Jeff Hawkins.

Le terrorisme n’est plus une préoccupation

Vingt-cinq ans plus tard, le paradoxe est là : cet appareil est toujours présent, mais le terrorisme occupe beaucoup moins les esprits. « Il y a vingt ans, tout le monde était totalement obsédé », se souvient l’ancien diplomate. Aujourd’hui, poursuit-il, un Américain interrogé sur ses principales préoccupations, qu’il soit démocrate ou républicain, citera plus volontiers « l’inflation, l’emploi, l’intelligence artificielle, l’immigration ou le changement climatique ». Dans un sondage publié en 2026 par l’institut américain Gallup(Nouvelle fenêtre) sur les problèmes jugés les plus importants par la population américaine, le terrorisme ne figure même plus parmi les dix premières réponses. Le sujet s’était déjà effacé lors de la seconde campagne présidentielle de Donald Trump : loin d’en faire un thème dominant, le candidat républicain avait surtout axé son discours sur l’immigration, l’économie ou encore la criminalité.

A mesure que la menace s’est éloignée des préoccupations, les dispositifs mis en place pour y répondre se sont, eux, fondus dans le quotidien. C’est notamment le cas de la surveillance. La logique installée après 2001, qui consiste à donner davantage de moyens à l’Etat pour identifier une menace avant qu’elle ne frappe, s’est inscrite dans son fonctionnement. Au point de ne plus nécessairement être perçue comme un héritage des attaques contre New York et Washington : « L’Américain typique n’y pense pas », observe Jeff Hawkins.

Cette surveillance est pourtant brutalement revenue dans le débat public en 2013, lorsque l’ancien consultant de la NSA et lanceur d’alerte Edward Snowden a révélé l’ampleur des programmes de collecte de données et de surveillance menés par les services de renseignement américains. Ses révélations ont exposé au grand jour la collecte massive de données téléphoniques de plus 300 millions d’Américains, relançant ainsi le débat sur la frontière entre sécurité nationale et respect de la vie privée.


Station spatiale internationale (ISS), à environ 400 kilomètres d’altitude. (c) Nasa 9/11/2001

Une génération sous l’héritage du 11-Septembre

Mais le débat a fait long feu. Il faut noter qu’une partie de la population n’a pas connu d’autre monde. Selon des estimations de 2020 du Census Bureau (Bureau du recensement)(Nouvelle fenêtre), les moins de 25 ans représentent environ 30% de la population américaine. Ainsi, plus de 100 millions de personnes ont grandi avec les contrôles renforcés et l’appareil sécuritaire post-11-Septembre. Pour Elie Baranets, cette banalisation tient justement au temps et à l’habitude : des mesures qui auraient autrefois semblé extraordinaires finissent, « par la pratique », par entrer dans les mœurs. D’autant que les Américains ont longtemps été « convaincus de la nécessité » de mesures dérogatoires après « le traumatisme des attentats », explique Jeff Hawkins.

« Le peuple américain (…) était tellement traumatisé par l’attentat qu'[il] était prêt à tout accepter. »
Jeff Hawkins, ancien diplomate américain et chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris)

Après le 11 septembre 2001, Steven E. se souvient d’une blessure « profonde ». Américain de Manhattan, professeur de sciences politiques et vétéran de la guerre du Vietnam, il avait emmené ses enfants au sommet du World Trade Center dix-huit mois avant les attentats. Les tours « faisaient partie du paysage habituel » pour ce septuagénaire. Leur destruction, raconte-t-il, a été « quasiment une attaque intime à [son] paysage personnel ».

Dans les mois qui ont suivi, il a de fait « accepté » que la lutte contre le terrorisme empiète davantage sur ses libertés : « C’était une étape supplémentaire dans l’effritement de la vie privée. J’étais prêt à accepter ça pour des raisons de sécurité. » A une condition toutefois : que ces mesures soient régulièrement remises en question. Vingt-cinq ans plus tard, Steven E. résume sa position en trois mots : « L’acceptation sous vigilance. »

Un « régime d’exception permanent »

Pourtant, un quart de siècle plus tard, l’arsenal mis en place par les Etats-Unis ne sert plus seulement à répondre à la menace qui l’avait fait naître. Maud Quessard, directrice de domaine à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Irsem), voit dans l’après-11-Septembre l’installation d’une forme de « régime d’exception permanent », dont le vocabulaire et certains mécanismes peuvent être mobilisés face à d’autres menaces.

Elle pointe notamment leur réemploi sous la deuxième administration Trump, qui invoque la sécurité nationale dans des domaines comme « l’immigration » ou la lutte contre les « narcotrafiquants ». Le phénomène est désormais très concret : le National Counterterrorism Center(Nouvelle fenêtre) indique lui-même qu’après la désignation, en 2025, de certains cartels et gangs transnationaux comme organisations terroristes étrangères, il a étendu une partie de son activité antiterroriste à ces groupes.

Source : Franceinfos.fr / Photo: (c)Entrevue.fr / © Frank Culbertson, Nasa
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.franceinfo.fr/monde/usa/attentats-du-11-septembre-2001/l-americain-typique-n-y-pense-pas-vingt-cinq-ans-apres-le-11-septembre-comment-l-antiterrorisme-s-est-fondu-dans-le-quotidien-des-etats-unis_8184497.html
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/11/25-ans-du-11-septembre-malgre-le-repli-d-al-qaida-le-djihadisme-prospere-et-maintient-les-societes-occidentales-sous-tension_6770313_3210.html
https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20260911-11-septembre-quand-la-guerre-contre-le-terrorisme-a-r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9-les-limites-de-l-hyperpuissance-am%C3%A9ricaine

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