Commémoration du 5 décembre : Journée nationale d’hommage
5 DÉCEMBRE : JOURNÉE NATIONALE D’HOMMAGE
Journée nationale d’hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.
Il est important de montrer l’unicité du monde combattant : au travers de nos prismes, de nos spécificités associatives, la reconnaissance pour nos aînés est unanime !
La FNCV en partenariat avec l’ONaCVG mène un travail d’apprentissage et de compréhension de nos parties d’Histoire qui forment la jeunesse à notre patrimoine.
L’encadrement des cadets est primordial. La transmission de ces valeurs chères à nos aînés doit devenir celles de notre jeunesse : les vôtres. Nos jeunes s’impliquent, nous sommes à leurs côtés pour ce qui est de passer cette mémoire. Ils souhaitent porter fièrement nos trois couleurs comme tous ces jeunes qui ont fait l’Histoire.
Nous les formons. En cette 11e cérémonie nationale du cycle mémoriel annuel cette jeunesse en devenir était présente ! Que ce soit en province, moins médiatisé, ou à Paris, ils ont décidé de s’impliquer après leur SNU pour rendre les honneurs à tous ceux qui l’ont fait auparavant. Au mémorial de la guerre d’Algérie du Maroc et de Tunisie, et à l’Arc de Triomphe l’intensité était présente dans leur tenue et dans leurs yeux.
Armement : Il faudrait au moins 6 mois de munitions pour les armées françaises !
Pour le Sénat, les forces françaises devraient avoir suffisamment de munitions pour six mois de guerre
En mars 2022, alors que la guerre en Ukraine venait de débuter, le sénateur Christian Cambon, alors président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, força sans doute le trait [même s’il s’en était défendu] en affirmant que les forces françaises n’avaient devant elles que « quinze jours de munitions », voire « trois ou quatre » pour certains armements, pour faire face à un engagement de haute intensité.
En réalité, tout dépend du type de munition dont en parle… S’il s’agissait uniquement des obus de 155 mm, alors M. Cambon ne devait pas être loin de la vérité, sachant que, entre 2012 et 2017, l’industrie français n’en produisait que 500 par an [selon le ministère des Armées] alors que l’artillerie ukrainienne a pu en tirer jusqu’à 7 000 par jour.
Quoi qu’il en soit, dans un rapport qu’il avait co-écrit avec Patricia Mirallès quand il était encore député, Jean-Louis Thiériot, l’actuel ministre délégué auprès du ministre des Armées, avait souligné qu’un « conflit de haute intensité imposerait de renforcer nos capacités logistiques et d’honorer le socle d’emploi militaire de tous les services de soutien, ceux du renseignement, du service de santé des armées, mais aussi du soutien en énergie, en munitions, qui sont aujourd’hui trop limités ».
Cela étant, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, dont la trajectoire financière risque d’être compromise si le projet de loi de finances pour 2025 n’est pas adopté, a pris la mesure de cet enjeu, pas moins de 16 milliards d’euros étant prévus pour « consolider les stocks de munitions » et assurer la « transition vers les futures capacités », telles que, par exemple, le missile longue portée antinavire de type FMAN et de croisière de type FMC.
Depuis deux ans, des progrès sensibles ont été réalisés par les industriels concernés. Ainsi, en 2025 les livraisons d’obus de 155 mm devraient « être supérieures de près de 50 % à ce qu’elles étaient en 2024, ce nombre étant lui-même très supérieur au niveau des livraisons qui existait en 2022 », ont en effet constaté les sénateurs Hugues Saury et Hélène Conway-Mouret, dans leur avis budgétaire sur le programme 146 « Équipement des forces ». Même chose pour les Armement Air-Sol Modulaires [AASM], dont le rythme de production s’est « accéléré à la fois pour permettre des livraisons plus importantes à l’Ukraine » et regarnir les stocks des forces françaises.
Cependant, ont-ils tempéré, « les quantités commandées et livrées restent sans commune mesure avec les besoins générés par les combats de haute intensité et les besoins de l’Ukraine ».
Actuellement, selon l’État-major des armées, le niveau des stocks de munition est « variable selon les catégories ». Mais « il s’améliore et devrait revenir à des niveaux satisfaisants d’ici 2030 », ont rapporté les deux parlementaires.
Qu’entend l’EMA par « niveaux satisfaisants » ? Selon Mme Conway-Mouret et M. Saury, « les besoins sont évalués en fonction d’un référentiel correspondant à 2 mois de combats en haute intensité ». Ce qui, estiment-ils, « constitue une hypothèse très basse qui reflète d’abord les contraintes budgétaires ».
Six mois de munitions en cas affrontement de haute intensité
Aussi plaident-ils pour « porter de 2 à 6 mois le référentiel permettant de calculer les besoins générés par un affrontement de haute intensité pour tous les matériels et consommables nécessitant une utilisation massive [obus de 120 et 155 mm, AASM, Aster, Meteor…] afin de laisser un temps suffisant en cas d’engagement aux industriels pour passer en économie de guerre ». Et d’ajouter que les « capacités de production des matériels soumis à des évolutions technologiques rapides [MTO, drones, outils de guerre électronique…] doivent être correctement dimensionnées afin de permettre un ‘ramp up’ [accélération] rapide en cas de conflit ».
Lors de l’examen de ce rapport en commission, Mme Conway-Mouret est revenue sur cette recommandation. « Ce délai de 2 mois ne peut que nous interroger après bientôt 3 années de guerre en Ukraine. Il est en effet trop bref pour permettre aux industriels de passer en économie de guerre et prendre le relais », a-t-elle affirmé.
« C’est la raison pour laquelle notre première recommandation est de porter de 2 à 6 mois la durée du référentiel retenu aujourd’hui par les Armées pour déterminer le niveau des stocks de munitions et de matériels de base nécessaires pour conduire un affrontement de haute intensité », a poursuivi la sénatrice. Et de conclure : « Ce changement de référentiel nécessiterait bien évidemment des moyens supplémentaires que nous souhaitons évaluer précisément dans les mois qui viennent ».
Source : Zone Militaire par Laurent Lagneau / Photo : Europe1.fr – Illustration ~ FNCV, Actualité et revue de presse ~
Notre-Dame : Réouverture de la cathédrale de Paris, le président élu Donald Trump sera présent…
France : le président élu Donald Trump sera à Paris pour la réouverture de Notre-Dame
Donald Trump sera à Paris ce samedi 7 décembre. Le président élu américain a annoncé qu’il assistera à la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris. L’édifice religieux avait brûlé le 15 avril 2019, pendant son premier mandat.
C’est sur son réseau social personnel Truth Social que Donald Trump annonce son voyage dans la capitale française. Il avait participé, à sa façon, à l’émotion internationale autour de l’incendie. En voyant les images à la télévision lors de son premier mandat, il avait suggéré d’envoyer des avions bombardiers d’eau. L’option n’avait pas été retenue par les professionnels qui ont éteint le brasier.
Le président élu profite de son annonce pour adresser ses félicitations à son ex et futur homologue français. « Le président Emmanuel Macron a fait un travail merveilleux en veillant à ce que Notre-Dame soit restaurée pour retrouver toute sa gloire, et même plus », a ajouté Donald Trump.
Relations tumultueuses
Emmanuel Macron a été l’un des premiers à le féliciter pour sa victoire le 5 novembre. « Prêt à travailler ensemble comme nous avons su le faire durant quatre années. Avec vos convictions et avec les miennes », avait twitté le président français, un message qui donnait la tonalité de leurs relations. Celles-ci ont effectivement connu des hauts et des bas.
En 2017, Donald Trump avait beaucoup apprécié son invitation au défilé militaire du 14-Juillet, au point de suggérer, sans suite, que quelque chose d’équivalent soit organisé aux États-Unis. Les choses s’étaient dégradées par la suite. Mais Paris sera tout de même le premier voyage à l’étranger de Donald Trump depuis qu’il a remporté l’élection présidentielle américaine. Jusque-là, ce sont surtout les dirigeants étrangers qui font le déplacement à Mar-a-Lago.
À la Maison Blanche, la venue de la première dame Jill Biden est annoncée. Pas celle de son mari, le président en exercice Joe Biden.
Source : RFI.fr / Photo : Stéphane de Sakutin/Pool via REUTERS ~ FNCV, Actualité et revue de presse ~
INFO & ACTUALITÉ. Général Jean-Louis Georgelin : Mort en montagne de l’ancien chef d’état-major, rebatisseur de Notre-Dame Le général Jean-Louis Georgelin, en charge du chantier de la cathédrale Notre-Dame, est mort à l’âge de 74 ans Nommé par… > Lire la suite…
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La venue de Donald Trump en France pour la cérémonie de réouverture de Notre-Dame, un coup diplomatique pour Emmanuel Macron
Le président américain élu effectuera à Paris, samedi 7 décembre, son premier déplacement à l’étranger depuis son élection le 5 novembre.
La visite a été calée l’avant-veille lors d’un appel entre Donald Trump et Emmanuel Macron. Le président américain élu a confirmé, lundi 2 décembre, sa venue à Paris pour la réouverture, samedi, de la cathédrale Notre-Dame, parmi une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement étrangers. « Ce sera un jour très spécial pour tous ! », a-t-il écrit sur son réseau, Truth Social : « Le président Emmanuel Macron a fait un travail formidable pour que Notre-Dame retrouve toute sa splendeur, et bien plus encore », a-t-il précisé. Lors de l’incendie, le 15 avril 2019, Donald Trump, alors à la Maison Blanche, avait suggéré dans un tweet très commenté d’envoyer les bombardiers d’eau pour maîtriser le feu.
Ce sera le premier voyage à l’étranger du républicain, un mois après son élection, et six semaines avant son investiture, tandis que la composition de son gouvernement nourrit les inquiétudes sur ses intentions à l’international, en Ukraine bien sûr, mais aussi au Proche-Orient. Après un fragile cessez-le-feu au Liban, les combats continuent dans la bande de Gaza. La nouvelle administration, très proche du gouvernement de Benyamin Nétanyahou, entend mettre la « pression maximale » sur Téhéran, à l’heure où la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni cherchent au contraire à relancer les négociations sur le programme nucléaire iranien.
Les enjeux ukrainiens
Lors de leur conversation au téléphone, samedi, M. Macron et M. Trump ont abordé rapidement ces enjeux. Ils ont convenu de poursuivre leurs échanges en marge des cérémonies à Notre-Dame. Il n’est d’ailleurs pas impossible que la venue de Donald Trump suscite celle de Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, très soucieux de nouer le dialogue avec l’élu républicain. Ce dernier a critiqué sans relâche l’appui militaire américain à Kiev et prétendu régler le conflit « en vingt-quatre heures », bien que Vladimir Poutine refuse encore toute tractation, au moment où ses forces progressent dans l’est du pays…
Source : LeMonde.fr ~ FNCV, Actualité et revue de presse ~
Réouverture de Notre-Dame de Paris: comment assister aux cérémonies ce week-end ?
L’accès au parvis et à l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Paris sera réservé à une poignée de personnalités lors des cérémonies pour sa réouverture les 7 et 8 décembre mais la préfecture de police, la mairie de Paris et le diocèse ont tenu à ce que 40.000 spectateurs puissent assister à ces journées historiques.
Quelques dizaines de milliers de spectateurs pourront assister aux cérémonies de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris les 7 et 8 décembre. Le dispositif de sécurité prévu pour l’évènement a été présenté par le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez lors d’une conférence de presse ce lundi 2 décembre.
« L’accueil du public se fera dans cinq boxes à partir de 15 heures, le samedi 7 décembre. Ils seront sur les quais hauts de la rive gauche avec un certain nombre d’accès et une jauge totale de 40.000 personnes », a indiqué l’ancien secrétaire d’État qui recommande aux personnes intéressées « de s’y présenter le plus tôt possible ».
Comme lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, un système de bracelets sera utilisé. « Il y en aura autant que possible et dès qu’ils auront tous été distribués, les gens ne rentreront plus », a-t-il poursuivi.
Des écrans géants et une sonorisation
Depuis ces boxes, le public pourra assister aux cérémonies retransmises sur des écrans géants disposés notamment sur l’île de la Cité. La mairie de Paris installera ces écrans et réalisera aussi la sonorisation pour que les spectateurs puissent entendre les discours, l’éveil de l’orgue et les interprétations d’artistes.
Patrick Bloche, premier adjoint à la mairie de Paris a appelé les spectateurs qui arriveraient à temps pour être installés dans les boxes à prendre des précautions. « Nous n’allons pas installer de vendeurs sur place, je pense qu’ils seront hors du secteur. Il faudra sans doute s’hydrater avant d’assister à la cérémonie », a-t-il conseillé, estimant que la situation serait moins critique que cet été.
« Nous souhaitions permettre aux alentours de la cathédrale une belle ferveur populaire », a souligné Olivier Ribadeau Dumas recteur-archiprêtre de la cathédrale qui a rappelé que les réservations pour les premières visites allaient ouvrir dès ce mardi 3 décembre.
Accès très restreint à l’île de la Cité
L’accueil du public sur ces quais haut va se traduire dès le mercredi 4 décembre pour des restrictions dans le secteur. La circulation sera fermée à partir de midi entre le Pont de la Tournelle et le Pont Neuf.
« Il n’y aura pas d’ouverture à la circulation avant dimanche voire lundi », a indiqué le préfet de police de Paris, qui a annoncé, par la même occasion la fermeture des bouquinistes puisqu’ils se situent au droit des zones d’accueil du public.
Les promeneurs ne pourront plus se balader sur les quais hauts de la rive gauche à partir de 13 heures le samedi 7 décembre. Les commerces du secteur vont également être contraints de fermer.
Une vaste zone de sécurité anti-terroriste viendra compléter le dispositif à partir du samedi 7 décembre dès 7 heures du matin et jusqu’au dimanche 8 décembre à 20 heures. « Prestataires, invités, riverains sur justificatif, les professionnels de santé qui ont une urgence, ceux qui y travaillent pourront accéder à la zone après fouilles et palpations mais en aucun cas le grand public », a ajouté Laurent Nuñez.
Des restrictions sur les transports
Du côté des transports, le trafic du RERC C sera interrompu entre les gares Paris Austerlitz et Musée d’Orsay samedi de 12 heures à 22 heures, mais il reviendra à la normale dimanche. Quant aux bus, ils ne circuleront pas au sein du périmètre de sécurité ni samedi ni dimanche, ni même à partir du mercredi sur la rive gauche. La RATP est en train de mettre en œuvre des déviations de parcours.
Les stations de métro Saint-Michel et Cité seront fermées toute la journée samedi et jusqu’à dimanche 20 heures et les rames circuleront sur les lignes (métro 4 et RER B) mais elles ne s’y arrêteront pas. Quant à la station de métro Pont Neuf, elle sera fermée samedi de 17 à 23 heures et dimanche de 9 à 14h30.
Une cinquantaine de chefs d’État sont attendus pour la réouverture de la cathédrale. Seuls les invités pourront accéder au parvis et à l’édifice, dont la jauge d’accueil est de 3.000 personnes maximum, rappelle le préfet de police.
Source : BFMTV.com par Florent Bascoul ~ FNCV, Actualité et revue de presse ~
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