L’astronaute Thomas Pesquet, « colonel de réserve opérationnelle » de l’armée de l’air à Istres…

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L’astronaute Thomas Pesquet, « colonel de réserve opérationnelle » de l’armée de l’air à Istres…

Thomas Pesquet : nouveau réserviste opérationnel de l’armée de l’Air et de l’Espace

Engagé comme réserviste citoyen depuis 2017, Thomas Pesquet a franchi une étape supplémentaire en signant un contrat de réserviste opérationnel dans l’armée de l’Air et de l’Espace (AAE) ce jeudi 8 août.

L’astronaute français de l’European Space Agency (ESA – Agence spatiale européenne) Thomas Pesquet devient colonel de réserve opérationnelle au sein de la 31e escadre de ravitaillement et de transport stratégique (EARTS). Au-delà de son engagement citoyen, Thomas Pesquet portera désormais l’uniforme militaire et pilotera l’un des avions phares de l’AAE : l’A330 Phénix MRTT. Stationné sur la base aérienne (BA) 125 d’Istres, cet avion multirôle de dernière génération assure des missions de transport de personnel ou de matériel à longue distance, mais également de ravitaillement en vol d’autres avions.

Pilote chevronné, il mènera les mêmes missions que ses désormais frères d’armes de l’AAE. Mais son engagement ne s’arrêtera pas là. L’astronaute français mettra également ses compétences et son expérience à profit des missions spatiales de l’AAE, guidées par le Commandement de l’espace. Un engagement qui ne fera qu’amplifier les coopérations entre l’AAE, l’ESA et le Centre national d’études spatiales (CNES).

La réserve opérationnelle

La réserve opérationnelle de l’AAE est constituée d’hommes et de femmes issus du monde civil (avec ou sans passé militaire) et d’anciens militaires d’active qui ont souscrit un Engagement à servir dans la réserve (ESR). Elle a pour objet de renforcer les capacités militaires des forces armées dans de nombreux domaines.

L’AAE confie à ses réservistes les mêmes missions qu’à son personnel d’active, sur le territoire national et en opérations extérieures. Les réservistes opérationnels portent le même uniforme que le personnel d’active.

Aujourd’hui, la réserve opérationnelle de l’AAE compte plus de 5 000 Aviatrices et Aviateurs. Largement accessible, elle recrute dans de nombreuses spécialités telles que le pilotage d’aéronefs de tous types (chasse, hélicoptères, école, transport…), la communication, les ressources humaines, l’ingénierie aéronautique, le contrôle aérien, le renseignement…

La réserve citoyenne

La réserve citoyenne est uniquement composée de bénévoles titulaires d’un agrément de collaborateurs bénévoles du service public (CBSP). Les réservistes citoyens n’ont ni emploi ni affectation dans une unité militaire, mais sont rattachés à une formation administrative.

Leur action consiste essentiellement à diffuser l’esprit de Défense et à renforcer le lien entre la Nation et ses forces armées. Ils sont également des acteurs majeurs du devoir de mémoire.

L’armée de l’Air et de l’Espace comptabilise plus de 500 réservistes citoyens.

Source : Centre media du ministère des Armées – DICoD / Photo : © AAE
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.defense.gouv.fr/air/actualites/thomas-pesquet-nouveau-reserviste-operationnel-larmee-lair-lespace
https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/thomas-pesquet/thomas-pesquet-devient-pilote-reserviste-pour-la-plus-grande-base-de-larmee-de-lair-a-istres-474f5db0-5650-11ef-9a12-58a3dd767213
https://www.midilibre.fr/2024/08/09/thomas-pesquet-devient-colonel-de-reserve-operationnelle-de-larmee-de-lair-lastronaute-rejoint-la-base-distres-12133668.php
https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Pesquet

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Dissuasion nucléaire : Analyse – Le tabou du sanctuaire territorial inviolable… ?

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Dissuasion nucléaire : Analyse – Le tabou du sanctuaire territorial inviolable… ?

Nucléaire : l’Ukraine teste les lignes rouges de la Russie

L’incursion ukrainienne se poursuit dans la région de Koursk en Russie, où Kiev affirme contrôler près de 1 000 kilomètres carrés. Une première dans l’histoire sur le sol d’une puissance dotée de l’arme nucléaire, comme l’explique notre journaliste Jean-Dominique Merchet

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a reconnu que les forces de Kiev combattaient en Russie. En quoi consiste cette incursion ?

Le lundi 12 août, nous sommes au septième jour de l’opération ukrainienne. Cette incursion sur le territoire de la Fédération de Russie, dans l’oblast de Koursk, semble, d’après les informations toujours assez parcellaires que l’on a, être relativement stabilisée. Depuis mardi dernier, lorsque l’opération s’est déclenchée à la grande surprise générale, les forces armées ukrainiennes ont pénétré sur quelques dizaines de kilomètres dans la profondeur de la Russie et contrôleraient aujourd’hui environ 500 kilomètres carrés (1 000 km² selon les Ukrainiens, lundi soir).

C’est très peu en termes de superficie. 500 kilomètres carrés, c’est 2 % de la superficie de la région de Koursk. Donc, il ne s’agit pas d’une invasion ou d’une action à grande échelle. C’est d’une certaine manière la réponse du berger à la bergère après que la Russie a, elle, envahi près de 20 % du territoire de l’Ukraine.

Aujourd’hui, la situation sur le front, d’après ce qu’on comprend, ne bouge plus beaucoup. Les Russes ont visiblement réussi à stopper l’offensive ou alors l’offensive s’est arrêtée d’elle-même parce qu’il y a des problèmes logistiques, des problèmes de munitions, des problèmes de blessés. On ne sait pas trop. On sait que les Russes ont envoyé des renforts dans la région pour bloquer cette incursion.

Pourquoi l’Ukraine vient-elle de briser un tabou avec cette opération sur le sol russe ?

Il y a quelque chose de remarquable dans cette opération : c’est la première fois qu’une armée étrangère prend le contrôle d’une toute petite partie, mais d’une partie quand même, d’un État qui est un État doté de l’arme nucléaire. Et ça, c’est quelque chose qu’on n’avait jamais vu. C’est comme si le Mexique prenait une petite partie des États-Unis. Donc, c’est une nouveauté. On n’avait jamais vu ça comme ça.

Cela veut dire que la dissuasion nucléaire, le fait de posséder l’arme atomique, ce qui est le cas de la Russie, évidemment, ne lui garantit pas absolument ce que les stratèges appellent la sanctuarisation de son territoire. La sanctuarisation, cela veut dire que le territoire national d’une puissance dotée de l’arme nucléaire est une sorte de sanctuaire inviolable. On ne peut pas pénétrer dessus de manière militaire pour l’envahir parce que, jusqu’à présent, on considérait que l’arme atomique, l’arme nucléaire, empêchait les autres pays de le faire. Depuis mardi dernier, on voit que ce n’est plus le cas.

Cela ne veut pas dire que tout l’ordre international, toutes les théories de la dissuasion nucléaire, sont obsolètes. Pas du tout. C’est simplement un fait nouveau qu’il faudra prendre le temps d’analyser, voir les conséquences. Il ne s’agit pas d’affoler les gens en disant que nous sommes à la veille d’une guerre nucléaire ou quoi que ce soit. Ce n’est absolument pas cela.

C’est simplement qu’on pensait qu’il y avait des lignes rouges et que cette ligne rouge, notamment l’inviolabilité du territoire de la Fédération de Russie, n’existe pas vraiment. Et que la dissuasion nucléaire n’a pas empêché l’Ukraine de prendre le contrôle temporairement d’une petite partie – on ne sait pas, parce que c’est toujours en cours – du territoire de la Fédération de Russie. C’est un fait nouveau, il va falloir l’analyser tranquillement, voir les conséquences. Mais c’était quelque chose qu’il fallait absolument, à mon avis, pointer.

Quelles pourraient être les conséquences de cette incursion ukrainienne ?

Ce qui a été fait une fois, en l’occurrence par l’Ukraine, sur le territoire de la Russie, on pourrait craindre que cela se fasse une seconde fois, une troisième fois, cette fois-ci, pourquoi pas par la Russie sur un de ses voisins. La grande crainte que tous les états-majors, tous les dirigeants politiques occidentaux ont, ce serait que la Russie, à l’abri de sa dissuasion nucléaire, cette fois-ci, décide une opération du type de ce que l’Ukraine est en train de faire dans la région de Koursk, par exemple en Estonie, par exemple dans la zone frontalière de la Lituanie et de la Pologne.

Pas quelque chose de massif, non, quelque chose sur quelques centaines de kilomètres carrés. En disant : « On va rester là, on n’ira pas plus loin, mais on va prendre des gages territoriaux sur un État voisin. » La grande différence, c’est que ces États voisins – l’Estonie, la Pologne, la Lituanie et la Roumanie – sont des pays membres de l’Otan. C’est-à-dire qu’ils sont en principe protégés par la garantie américaine, la garantie de la dissuasion nucléaire américaine et accessoirement française ou britannique. Cela changerait un peu la donne.

Mais on rentre vraiment dans quelque chose qu’on n’avait pas anticipé. On n’avait jamais vu le territoire d’une puissance nucléaire envahi par son voisin. Ça, c’est un fait. Et surtout, son voisin qui, lui, n’a pas l’arme nucléaire et ne fait pas partie d’une alliance nucléaire. Pour la Russie, c’est un défi, et pour les occidentaux, ça pourrait en être un.

Source : lopinion.fr – Jean-Dominique Merchet / Photo : © Canal+ Archives
Essai bombe atomique américaine – Projet Manhattan, Nouveau-Mexique
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.lopinion.fr/international/nucleaire-lukraine-teste-les-lignes-rouges-de-la-russie

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Collision entre deux Rafale : Un pilote et un instructeur morts, un rescapé, « lors d’une manœuvre de combat » !

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Collision entre deux Rafale : Un pilote et un instructeur morts, un rescapé, « lors d’une manœuvre de combat » !

Deux pilotes morts, un rescapé, enquête… ce que l’on sait de l’accident entre deux avions Rafale en Lorraine

Un pilote instructeur et son élève meurent dans la collision entre deux Rafale en Lorraine.
L
’accident est survenu en milieu de journée, mercredi, au-dessus d’une zone boisée de Meurthe-et-Moselle, ce qui a nécessité de longues recherches. Le pilote aux commandes de l’autre appareil a pu s’éjecter et être récupéré sain et sauf.

L’accident a eu lieu dans le secteur de Colombey-les-Belles.

Les deux pilotes disparus depuis la collision entre deux avions de chasse Rafale au-dessus d’une zone boisée en Lorraine, mercredi 14 août, sont morts, a annoncé le ministère des armées dans un communiqué publié en soirée. Ces deux militaires, un instructeur et son élève, se trouvaient à bord d’un appareil biplace.

Le pilote de l’autre avion « s’est éjecté et a été récupéré légèrement blessé par les secours », dit le communiqué qui précise que les deux appareils se sont percutés « lors d’une manœuvre de combat », à proximité de la commune de Colombey-les-Belles (Meurthe-et-Moselle).

« L’épave de l’autre Rafale biplace a, quant à elle, été repérée plus tard dans l’après-midi sur la commune d’Harmonville (Vosges) » à six kilomètres de Colombey-les-Belles, explique le ministère. « Sans nouvelle de l’équipage, d’importants moyens avaient été dépêchés sur place pour permettre de les retrouver », ajoute-t-il.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a réagi en soirée, sur le réseau social X : « Nous apprenons avec tristesse les décès du capitaine Sébastien Mabire et du lieutenant Matthis Laurens, lors d’un accident aérien en mission d’entraînement en Rafale. La Nation partage la peine de leurs familles et frères d’armes de la Base aérienne 113 de Saint-Dizier [Haute-Marne]. »

« Des débris partout et en mille morceaux »

Les deux avions sont entrés en collision en milieu de journée, « au retour d’une mission de ravitaillement en Allemagne », avait annoncé l’armée de l’air sur X.

Le pilote, qui s’est éjecté avant le choc, a atterri en parachute près du stade de Colombey-les-Belles, a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) Benjamin Voinot, le maire de la commune, qui a participé aux recherches. Un appareil, carcasse encore fumante, avait été retrouvé dans une zone forestière. « Il y avait encore des petites flammes que les pompiers ont arrosées avec de la mousse », a-t-il précisé.

La structure de l’autre avion n’avait, en revanche, pas été retrouvée, des débris étant répartis sur une vaste zone. Le maire a précisé que le ciel était couvert de gros nuages au moment de la collision. « La visibilité était compliquée », a-t-il dit.

Alexis Valiton, un agriculteur âgé de 28 ans, a, lui aussi, participé aux recherches avec les secours après avoir entendu la collision et vu le pilote sortir des nuages en parachute. « Sur un bon hectare, il y a des débris partout et en mille morceaux, de la tôle, du plastique, des espèces de gros fusibles, il y a de tout », a-t-il déclaré à l’AFP.

L’armée a ouvert une enquête technique et administrative. Une autre, qui prendra plusieurs mois, sera confiée au Bureau enquête accident pour la sécurité de l’aéronautique d’Etat (BEA-E). Une investigation judiciaire devrait aussi être ouverte.

« Trois boules de feu »

L’accident s’est produit à environ 35 kilomètres au sud-ouest de Nancy, tout près de la base aérienne de Nancy-Ochey et à la limite du département des Vosges. Les recherches du second appareil ont mobilisé 200 gendarmes et plus de 50 pompiers, selon les autorités. La zone avait été bloquée par les gendarmes, et des drones ainsi que des hélicoptères avaient été utilisés pour retrouver l’avion manquant, dans un secteur boisé dominé par une ligne à haute tension aux câbles apparaissant coupés, selon des journalistes de l’AFP.

« On a entendu un gros bruit, vers 12 h 30 peut-être. On entend souvent les avions passer, mais ça n’était pas le passage du mur du son, ça n’avait rien à voir », a témoigné, de son côté, Patrice Bonneaux, adjoint au maire de Colombey-les-Belles. « C’était un bruit bizarre, un bruit de percussion. J’ai supposé que deux avions s’étaient accrochés, mais on n’y croyait pas », a-t-il ajouté.

Samuel Gris, adjoint au maire de Thuilley (Meurthe-et-Moselle), et ancien infirmier dans l’armée de l’air, a raconté avoir entendu une explosion : « J’ai levé la tête et j’ai vu un avion en flammes tomber en vrille (…). J’étais stupéfait, démuni, on voit l’avion tomber, on ne peut rien faire. » Karine Legendre, une mère de famille qui circulait en voiture, a raconté à l’AFP avoir « vu trois boules de feu tomber du ciel ». « Et après on a vu une immense fumée noire. Ça m’a fait peur, je me suis demandé ce que ça pouvait être ».

Des accidents rares

Les accidents impliquant des Rafale sont relativement rares. Un appareil s’est écrasé en Corrèze en 2007, tuant son pilote, et deux autres se sont percutés au large de Perpignan en 2009, faisant un mort.

Fer de lance des exportations de l’industrie de défense française, le Rafale, entré en service en 2004 et construit par Dassault Aviation, est un avion multirôle, concurrent notamment du F-35 américain. Outre la France, sept pays ont des Rafale ou ont conclu des accords commerciaux pour en acquérir : l’Egypte, le Qatar, l’Inde, la Grèce, l’Indonésie, les Emirats arabes unis et la Croatie.

Dans son communiqué, l’armée de l’air a fait savoir que « l’escadron de transformation Rafale a pour mission principale la formation des pilotes et des navigateurs des forces armées françaises ».

Le capitaine Sébastien Mabire était pilote de chasse depuis 2013 et instructeur au sein de l’escadron de transformation Rafale 3/4 « Aquitaine » depuis août 2022, a précisé l’armée de l’air et de l’espace sur X. Le lieutenant Matthis Laurens, pilote de chasse breveté en 2021, était affecté sur Rafale au sein du régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » depuis novembre 2023 et poursuivait son instruction au sein de l’escadron de transformation Rafale 3/4 « Aquitaine », selon la même source.

Le ministre des armées, Sébastien Lecornu, se rendra jeudi à la base aérienne 113 de Saint-Dizier pour une visite hors presse, a précisé le ministère.

Source : LeMonde.fr avec AFP / Photo : © AFP / Guillaume SOUVANT
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/08/14/deux-avions-militaires-impliques-dans-un-accident-en-meurthe-et-moselle-les-pilotes-recherches_6280762_3224.html
https://dicod.hosting.augure.com/Augure_Dicod/default.ashx?WCI=EmailViewer&id={38b459cb-5efb-4784-bbfa-8e806bd04b75}
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/des-debris-partout-les-temoins-du-crash-mortel-entre-deux-rafale-en-meurthe-et-moselle-racontent_AV-202408150174.html
https://www.cnews.fr/france/2024-08-15/meurthe-et-moselle-ce-que-lon-sait-de-laccident-entre-deux-rafale-qui-coute-la-vie

 

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JO 2024 : L’armée des Champions, près d’un tiers des médaillés français sont militaires…

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JO 2024 : L’armée des Champions, près d’un tiers des médaillés français sont militaires…

JO de Paris : 30 % des médaillés français sont des militaires

Selon le général Sanzey, aux commandes du Centre national des sports de la Défense, les militaires représentent 30 % des médaillés pour 13 % de la délégation olympique présente aux Jeux de Paris. 47 athlètes et huit parathlètes sont issus du ministère des Armées.

Le record des Jeux d’Atlanta de 1996 aura finalement été battu. 62 médailles, dont 16 en or : c’est le bilan de l’équipe de France à la veille de la fin des JO de Paris, ce samedi 10 août. Et, selon le général Sanzey, qui commande le Centre national des sports de la Défense, les militaires n’y sont pas pour rien dans cette réussite historique.

« 30 % des médaillés »

Au micro d’Europe 1, ce dimanche 11 août, le général affirme que les militaires représentent « 30 % des médaillés » – soit une petite vingtaine – « pour 13 % de la délégation olympique ». « Le ration est très favorable », se félicite-t-il, alors que 47 athlètes sont issus du ministère des Armées, militaires et civils, à concourir sous le drapeau tricolore.

Parmi eux, on retrouve certains judokas comme Luka Mkheidze (soldat de première classe et médaillé d’argent dans la catégorie des moins de 60 kg), Shirine Boukli (médaillée de bronze dans les moins de 48 kg et second maître à la Marine Nationale) mais également l’adjudant de gendarmerie, Clarisse Agbégnénou, médaillée de bronze. L’armée compte également une surfeuse et matelot, Johanne Defay (bronze), ou encore des escrimeurs comme le maréchal des logis, Maxime Petit, médaillé de bronze au fleuret par équipe.

Huit parathlètes issus de l’armée

Le ministère des Armées compte environ 200 sportifs de haut niveau, affectés au bataillon de Joinville du Centre national des sports de la Défense. Les sportifs sous statut militaire sont soumis aux exigences de l’armée, et représentent l’institution. « On est totalement détaché des activités de gendarme, si ce n’est qu’on est appelé une fois par an pour faire un stage d’acculturation militaire », précise le général Sanzey.

JO paralympiques 2024

Côté Jeux paralympiques, qui débuteront le mercredi 28 août, huit parathlètes issus de l’armée seront présents dans quatre disciplines. Civile de la défense, Manon Genest participera aux épreuves de saut en longueur. Elle avait fini au pied du podium à Tokyo. On retrouvera également Luca Mazur, triple champion du monde de para-badminton, ou encore Rémy Boullé, vice-champion du monde de paracanoë-kayak en 2024. Fabien Lamirault et Matéo Boheas représenteront quant à eux la France pour le para-tennis.

Source : marianne.net / Photo : © OLIVIER JUSZCZAK/SIPA 
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.marianne.net/societe/jo-de-paris-30-des-medailles-francais-sont-des-militaires
https://www.europe1.fr/societe/cest-une-immense-fierte-larmee-francaise-dans-une-forme-olympique-un-tiers-des-medailles-provient-des-forces-armees-4261946
https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-paris-30-des-medailles-francaises-l-armee-dans-une-forme-olympique-se-rejouit-le-general-sanzey-20240811
https://dicod.hosting.augure.com/Augure_Dicod/default.ashx?WCI=EmailViewer&id={118999c7-b861-41fc-9c38-afae7ba15079}

Facebook FNCV
https://www.facebook.com/FNCV.Combattants.Volontaires/posts/pfbid0o3A7FhSWeES6VDz3MhrkbERhmFD2rQbffNGavT33Z9gQWqAMR21Dw1ScYJmzfbs4l

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Attaque « audacieuse » de l’Ukraine en Russie selon le général Jérôme Pellistrandi

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Attaque « audacieuse » de l’Ukraine en Russie selon le général Jérôme Pellistrandi

Russie : « L’attaque ukrainienne dans la région de Koursk déstabilise le système stratégique russe », estime le général Jérôme Pellistrandi

L’armée ukrainienne a lancé une incursion dans la région de Koursk, frontalière de la Russie, qui a provoqué « une certaine forme de panique à Moscou, avec la déclaration de l’état d’urgence », analyse le général Jérôme Pellistrandi.

« L’attaque ukrainienne dans la région de Koursk déstabilise complètement le système stratégique russe », estime le général Jérôme Pellistrandi, rédacteur en chef de la Revue défense nationale, sur franceinfo, jeudi 8 août, deux jours après le début d’une incursion ukrainienne dans cette région frontalière de la Russie. Koursk est une « base logistique extrêmement importante, c’est un carrefour ferroviaire », souligne le spécialiste.

Comme « la région n’était pas protégée comme on peut le voir dans le Donbass », cela « permet, avec des véhicules blindés, de faire suffisamment de dégâts pour obliger les Russes à revoir leur dispositif, à rappeler, par exemple, des troupes qui sont sur la ligne de front pour colmater les brèches », estime Jérôme Pellistrandi.

Pour lui, « cette attaque n’est pas une conquête territoriale » : « L’objectif de Kiev n’est pas d’aller jusqu’à Moscou, mais ça permet de déstabiliser le commandement russe, d’où une certaine forme de panique à Moscou avec la déclaration de l’état d’urgence » dans la région de Koursk.

Une stratégie « audacieuse » et bonne « pour le moral »

L’état-major russe affirme que 1 000 soldats ukrainiens se sont infiltrés dans la région de Koursk. Cela représente « 0,5% » du contingent ukrainien, soit « deux gros bataillons qui doivent être très mobiles, qui doivent être bien armés, avec beaucoup de munitions » pour cette « opération coup de poing », précise le général. Cette stratégie ukrainienne est « audacieuse », bonne « pour le moral des Ukrainiens » et « porte ses fruits », selon lui.

Côté russe, l’objectif est « d’inverser la culpabilité » en communiquant largement sur cette incursion ukrainienne. « Pour Moscou, il s’agit d’utiliser la propagande dans sa dimension maximum et, en quelque sorte, de vouloir passer pour la victime », explique le général Jérôme Pellistrandi. « Une chose que Vladimir Poutine sait faire depuis très longtemps », souligne-t-il.

Cette attaque ukrainienne sur le sol russe peut avoir des conséquences sur le front en Ukraine, selon Jérôme Pellistrandi. « Il risque d’y avoir de nouvelles vagues de bombardements sur les villes, comme Kiev et Odessa en connaissent régulièrement depuis deux ans et demi », précise-t-il.

Source : francetvinfo.fr / Photo : AFP/Governor of Kursk Region
« Offensive ukrainienne, importants dégâts dans la région de Koursk, selon les autorités russes. »

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Voir aussi : Sources et références…
https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/russie-l-attaque-ukrainienne-dans-la-region-de-koursk-destabilise-le-systeme-strategique-russe-estime-le-general-jerome-pellistrandi_6713952.html
https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/4104981-20240808-guerre-ukraine-washington-demande-kiev-explications-incursion-cours-russie
https://www.leparisien.fr/international/incursion-ukrainienne-evacuations-de-civils-ce-que-lon-sait-des-combats-dans-la-region-russe-de-koursk-07-08-2024-RX6Y22UYY5CFFEP33CG6V47UBA.php

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Sabotage du réseau SNCF : Enquête, l’ombre d’une « ultragauche » radicale

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Sabotage du réseau SNCF : Enquête, l’ombre d’une « ultragauche » radicale

Sabotages des lignes SNCF et réseaux télécoms avant les JO : l’ombre de l’ultragauche plane sur les opérations commandos

Neuf jours après les sabotages sur les postes d’aiguillage du réseau TGV, paralysant le trafic SNCF, la veille de la cérémonie d’ouverture des JO, tous les regards se tournent vers l’ultragauche.

Le ministre de l’Intérieur démissionnaire, Gérald Darmanin, désigne comme une piste crédible, sans écarter celle d’une « manipulation étrangère », cette nébuleuse classée à l’extrême gauche. Une mouvance qui rassemble une myriade de groupuscules anticapitalistes radicaux. Soupçons renforcés, trois jours plus tard, avec le déclenchement de sabotages nocturnes sur les réseaux télécoms, dans six départements de France.

Dans la lignée de ces actions, à Saint-Orens-de-Gameville, près de Toulouse, l’utragauche revendique l’incendie d’une antenne relais qui a privé des milliers de foyers de connexion internet, dans la nuit du 25 au 26 juillet. Une inscription « NO JO » est retrouvée sur un pylône. « Les attaques ont déjà commencé à chanter contre ces festivités cyniques. Au stade comme dans la vie, prenons le virage de la résistance », précise le message revendicatif publié sur un média antiautoritaire.
« Des actes qui correspondent au mode d’action attribué à l’ultragauche »

Enfin, il y a cet activiste de 29 ans interpellé dimanche 28 juillet sur un site SNCF, à Oisel, (Seine-Maritime), et proche des anarchistes autonomes. Pinces coupantes et clés donnant accès à des locaux SNCF sont retrouvées en sa possession. Autant de signes qui, selon des sources concordantes, portent en eux la signature d’un même groupe. L’hypothèse d’une complicité au sein de la SNCF ou de ses prestataires n’est pas non plus écartée.

Alors que le monde a les yeux rivés sur la France et Paris, depuis le début des Jeux olympiques, les activistes de toute obédience entendent profiter de cette forte exposition médiatique pour mener des actions chocs. « Ces groupes partagent souvent une idéologie fortement antiétatique et anticapitaliste. Pour eux, la SNCF, en tant que grande entreprise publique, incarne à la fois le pouvoir de l’État et la collusion avec le capitalisme, ce qui en fait une cible symbolique pour leurs actions. Des actes qui correspondent au mode d’action attribué généralement aux activistes de l’ultragauche », décryptent les experts des mouvements sociaux.

En France, sur les 10 000 personnes suivies pour leur appartenance à l’ultragauche, 3 000 sont fichées S. Un nombre qui a tendance a augmenté depuis ces dernières années. Ils sont étudiants, issus de « bonnes familles » ou de milieux plus modestes, salariés dans de grandes entreprises, ingénieurs ou fonctionnaires et se retrouvent sur les chantiers devenus les symboles de leur lutte idéologique : les méga-bassines de Sainte-Soline

(Deux-Sèvres) ou l’autoroute A69 Toulouse-Castres. La nébuleuse agrège de nombreux groupes militants rêvant du grand soir : écologistes radicaux, mouvement « Lgébétiste » , féministes engagées, ligues antipatriarcats, antifascistes et anarchistes autonomes, viennent gonfler les rangs des partisans d’actions violentes ou de résistance. Aux côtés des Soulèvements de la Terre ou d’Extinction Rebellion, ils font du sabotage leur mode d’action privilégié depuis le succès rencontré, en 2020, par le manifeste écologique du Suédois Andreas Malm, “Comment saboter un pipeline”.

Au lendemain des sabotages coordonnés des lignes du TGV, une curieuse revendication « d’opportunité », selon la formule de Gérald Darmanin, et envoyée à plusieurs médias, vient brouiller les pistes. « Ils appellent cela une fête ? Nous y voyons une célébration du nationalisme, une gigantesque mise en scène de l’assujettissement des populations par les États », annonce d’entrée le communiqué, en référence aux JO. Grossière manipulation ou preuve d’une réelle revendication ? L’enquête des gendarmes qui s’appuie sur le travail de l’IRCGN (institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) et des policiers de la sous-direction antiterroriste va devoir séparer le bon grain de l’ivraie. En pleine ferveur olympique, le marathon des enquêteurs ne fait que commencer.

Source : LaDepeche.fr / Photo : LeFigaro.fr – DENIS CHARLET / AFP
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Voir aussi : Sources et références…https://www.ladepeche.fr/2024/08/04/sabotages-des-lignes-sncf-et-reseaux-telecoms-avant-les-jo-lombre-de-lultragauche-plane-sur-les-operations-commandos-12120272.php
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/sabotage-du-reseau-tgv-des-complicites-dans-l-entreprise-ou-chez-des-fournisseurs-20240801
https://www.france24.com/fr/france/20240729-ultragauche-manipulation-%C3%A9trang%C3%A8re-ce-que-l-on-sait-de-l-enqu%C3%AAte-sur-les-actes-de-sabotage

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FNCV

Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...