Marine nationale : De plus en plus femmes à l’Ecole navale et à l’Ecole des mousses

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Marine nationale : De plus en plus femmes à l’Ecole navale et à l’Ecole des mousses

Nombre record de femmes admises cette année à l’Ecole navale et à l’Ecole des mousses

Nous en parlions la semaine dernière : la mixité progresse au sein de la Marine nationale. Nouvel exemple très marquant illustrant cette évolution, l’Ecole navale, qui forme les officiers de la Marine nationale, a connu cette année une hausse spectaculaire du nombre de femmes s’étant présentées et ayant été admises à son concours d’entrée, a appris Mer et Marine.

Dans la nouvelle promotion, issue du concours de juin et qui débute son cursus de trois ans à Lanvéoc-Poulmic, dans le Finistère, elles sont 21 sur 83 élèves, soit 23% de l’effectif. Du jamais vu depuis l’ouverture du concours de l’Ecole navale aux femmes, en 1993. Et bien plus que ces dernières années où elles représentaient plutôt, en moyenne, autour de 10% des effectifs. La même tendance, et c’est très intéressant, s’observe à l’autre bout du spectre hiérarchique, au sein de l’Ecole des mousses, qui recrute des jeunes de 16 à moins de 18 ans arrivant avec un niveau scolaire de troisième ou seconde.

Après 10 mois de formation, ils obtiennent un brevet de matelot et signent un premier contrat. Comme pour Navale, chez les mousses, qui font leur rentrée la semaine prochaine, on a aussi connu un recrutement de jeunes filles plus important que d’habitude. Elles sont 68 sur les 248 nouveaux élèves, soit plus de 27% des admis à l’école. Une excellente nouvelle pour la Marine nationale, qui souhaite accroître la mixité dans ses rangs pour atteindre 21% de personnel féminin dans ses effectifs à l’horizon 2030, contre 16% aujourd’hui (les effectifs globaux étant de 39.000 militaires et 3000 civils). Le nombre d’admissions record à l’Ecole navale et à l’Ecole des mousses vient illustrer une dynamique portée depuis plusieurs années auprès du grand public afin de montrer que les nombreux métiers de la marine ne sont pas réservés aux hommes et que de nombreuses femmes s’y épanouissent déjà, à tous les postes, du matelot à l’officier et cela dans toutes les spécialités professionnelles. Mais aussi à travers toutes les composantes de la flotte, depuis les bâtiments de surface jusqu’aux sous-marins en passant par l’aéronautique navale comme chez les fusiliers-marins et commandos.

Plus globalement, ce record est aussi à mettre au crédit des importants efforts réalisés par le service de recrutement de la marine (SRM). Celui-ci démultiplie les actions pour faire connaitre la Marine nationale et ses métiers auprès des jeunes filles et garçons, afin de les attirer vers l’institution. Avec d’excellents résultats puisque contrairement à d’autres forces armées, qui peinent à trouver des candidats, la marine réalise depuis trois ans ses objectifs en la matière, même si le nombre de postes a été sensiblement accru. « Nous avions connu une crise du recrutement en 2017 et 2018 et, suite à cela, il y a eu une mobilisation générale et des moyens supplémentaires consacrés aux ressources humaines…

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Source : neretmarine.com par VINCENT GROIZELEAU / Photo : LeFigaro.fr – L’Etudiant
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.meretmarine.com/fr/defense/nombre-record-de-femmes-admises-cette-annee-a-l-ecole-navale-et-a-l-ecole-des-mousses
https://www.lamarinerecrute.fr/rejoignez-l-equipage/offres-d-emploi/ecole-des-mousses
https://espace-emploi.saint-dizier.fr/articles/2021-06-11/avec-ou-sans-bac-formez-vous-au-metier-de-la-marine-nationale_60c36a4e87cd3143204f4191
https://etudiant.lefigaro.fr/article/l-ecole-des-mousses-une-ecole-de-la-vie-pour-les-marins-de-demain_43684cd2-a2d7-11eb-a967-166f456e3217/

 

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Corée du Nord – Russie : Rencontre Kim Jong-un avec Vladimir Poutine sur fond d’axe anti-américain

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Corée du Nord – Russie : Rencontre Kim Jong-un avec Vladimir Poutine sur fond d’axe anti-américain

Kim Jong-un est arrivé en Russie pour discuter de sujets « sensibles » avec Vladimir Poutine

Parti de Pyongyang dimanche, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un est arrivé en train en Russie aux premières heures de la journée de mardi. Un rare déplacement à l’étranger lors duquel il doit s’entretenir avec le président russe Vladimir Poutine.

Parti dimanche de Pyongyang à bord d’un train blindé, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un est arrivé en Russie mardi 12 septembre, où il doit parler de sujets « sensibles » avec le président russe Vladimir Poutine dans les jours à venir, selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l’agence russe Ria Novosti.

Kim Jong-un doit s’entretenir avec l’homme fort du Kremlin lors de son premier voyage à l’étranger depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Le sommet avec Vladimir Poutine doit se tenir dans les prochains jours quelque part dans l’Extrême-Orient russe. Moscou n’a cependant précisé ni la date ni le lieu de la rencontre.

Le président russe se trouve actuellement à Vladivostok, dans la région du Littoral, pour un forum économique annuel qui se termine mercredi. Mais la rencontre doit avoir lieu dans un autre cadre, selon Dmitri Peskov. Ce dernier a indiqué aux médias russes que les deux dirigeants allaient discuter notamment de sujets « sensibles » sans prêter attention « aux mises en garde » américaines.

Washington craint que Moscou s’approvisionne en armes pour ses opérations militaires en Ukraine auprès de la Corée du Nord, elle-même sous sanctions à cause de ses programmes nucléaire et de missiles. « En bâtissant nos relations avec nos voisins, y compris la Corée du Nord, l’important pour nous est l’intérêt de nos deux pays, et pas les mises en garde de Washington », a-t-il déclaré.

Trajet de 1 200 kilomètres

Le train de Kim Jong-un est entré en Russie et roule dans la région russe du Littoral, frontalière de la Corée du Nord, selon Ria Novosti. Des images de l’agence russe montrent le convoi aux wagons vert foncé tirés sur une voie par une locomotive des chemins de fer russes.

Selon le journal sud-coréen Chosun Ilbo, au moins 20 heures sont nécessaires pour relier Pyongyang et Vladivostok, un trajet de 1 200 kilomètres, en supposant que le train spécial du dirigeant nord-coréen – qui est probablement très lourd en raison de son blindage – roule à une vitesse d’environ 60 km/h.

Kim Jong-un « est parti en train dimanche après-midi pour visiter la Fédération de Russie », a annoncé mardi l’agence officielle nord-coréenne KCNA. Des images des médias d’État ont montré le dirigeant marchant vers son train sur un tapis rouge, et passant en revue une garde d’honneur dans la gare.

Vêtu d’un costume noir et entouré de ses plus hauts responsables militaires en uniforme, Kim Jong-un est apparu le visage grave sur ces images, faisant des saluts depuis une porte du train aux couleurs vertes et dorées. Des représentants des autorités de Pyongyang lui ont fait des « adieux chaleureux », selon KCNA.

Le numéro un nord-coréen, dont les voyages à l’étranger sont très rares, est accompagné de hauts responsables militaires, parmi lesquels son chef de la défense, son ministre des Affaires étrangères et des responsables de la production d’armes et de la technologie spatiale, selon les médias officiels.

Selon des experts, la rencontre entre Vladimir Poutine et Kim Jong-un pourrait porter sur un accord d’armement, car le président russe chercherait à acquérir des obus et des missiles antichars auprès de la Corée du Nord. De son côté, Pyongyang serait en quête de technologies de pointe pour des satellites et des sous-marins à propulsion nucléaire ainsi que d’une aide alimentaire.

Washington a tourné en dérision cette rencontre, y voyant un signe que Vladimir Poutine « supplie » qu’on l’aide à mener à bien ses opérations en Ukraine.

« Chantage diplomatique » à Séoul

La Russie et la Corée du Nord ont des liens historiques et Kim Jong-un a fait part à plusieurs reprises à Moscou de son soutien dans le conflit en Ukraine.

Pour Andreï Lankov, un expert de la Corée du Nord à l’université Kookmin de Séoul, un sommet Poutine-Kim fait partie d’un « aimable chantage diplomatique » de Moscou à l’encontre de Séoul, car la Russie veut dissuader les Sud-Coréens de fournir des armes à l’Ukraine.

La Corée du Sud est en effet un important exportateur d’équipements militaires et a vendu des chars à la Pologne, alliée de Kiev. Mais sa politique intérieure de longue date lui interdit de fournir des armements à des parties engagées dans des conflits armés.

« La principale préoccupation du gouvernement russe à l’heure actuelle est une éventuelle livraison de munitions sud-coréennes à l’Ukraine, pas seulement une livraison mais de nombreuses livraisons », a poursuivi Andreï Lankov.

Cheong Seong-chang, chercheur à l’Institut Sejong, a quant à lui dit à l’AFP que si la Corée du Nord intensifiait sa coopération militaire avec la Russie, « il y aurait une probabilité accrue de conflit prolongé en Ukraine ». Tandis qu’en récompense de son aide à Moscou, « le développement des sous-marins nucléaires et des satellites de reconnaissance de la Corée du Nord pourrait progresser à un rythme plus rapide ».

Sources : France24.com avec AFP / Photo : KCNA via REUTERS
« Kim Jong-un dans son train blindé, à Pyongyang, départ pour la Russie -12/09/2023 »

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« Désespoir dans le pouvoir russe »

« Mais voir Moscou être obligé de se tourner vers la Corée du Nord, la 198e économie mondiale, un pays incapable de nourrir son propre peuple, montre une forme de désespoir dans le pouvoir russe », souligne l’analyste Sue Mi Terry, une experte de la Corée du Nord chez Macro Advisory Partners. « Plus que ces munitions pour la Russie, le plus inquiétant est plutôt ce que la Corée du Nord pourrait, elle, récupérer dans l’échange », prévient-elle.

Munitions contre énergie et haute technologie…

Ravi d’être soudain sollicité, le régime de Kim Jong-un, étouffé par de multiples sanctions commerciales, économiques et financières, peut espérer obtenir des livraisons de produits énergétiques, de nourriture ou de médicaments – dont il manque cruellement. Mais il va surtout tenter de négocier, avec Moscou, la livraison de technologies clés pour ses différents programmes militaires. « Cela peut concerner le développement de ses sous-marins, de ses missiles balistiques intercontinentaux ou encore de ses satellites espions », listait, récemment, Sydney Seiler, l’ancien responsable de la Corée du Nord au sein du National Intelligence Council, lors d’un séminaire du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS).

Sources : LesEchos.fr – Yann Rousseau (Correspondant à Tokyo)
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.france24.com/fr/asie-pacifique/20230912-le-train-de-kim-jong-un-est-entr%C3%A9-en-russie-selon-s%C3%A9oul-et-l-agence-de-presse-de-l-%C3%A9tat-russe
https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/en-russie-kim-jong-un-et-vladimir-poutine-vont-celebrer-leur-axe-antiamericain-1977255
https://www.lejdd.fr/international/russie-ce-que-lon-sait-de-la-visite-du-dirigeant-nord-coreen-kim-jong-un-vladimir-poutine-138241
https://www.lemonde.fr/international/live/2023/09/11/guerre-en-ukraine-en-direct-kim-jong-un-est-bien-a-bord-d-un-train-pour-la-russie-confirme-la-radio-d-etat-nord-coreenne_6188812_3210.html
https://www.lefigaro.fr/international/armes-transferts-de-technologies-pourquoi-kim-jong-un-vient-a-la-rencontre-de-poutine-20230912
https://www.courrierinternational.com/article/pendant-que-vous-dormiez-kim-jong-un-paul-pogba-maroc-et-grece-les-informations-de-la-nuit
https://www.leparisien.fr/international/direct-guerre-en-ukraine-poutine-contraint-de-quemander-laide-de-la-coree-du-nord-selon-washington-11-09-2023-3RDUTP4TJ5G4PM5DD4PLPBRCRE.php

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Ukraine : Elon Musk a-t-il coupé Starlink faisant échouer une attaque de drone contre la flotte russe de Sébastopol ?

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Ukraine : Elon Musk a-t-il coupé Starlink faisant échouer une attaque de drone contre la flotte russe de Sébastopol ?

En 2022, Elon Musk a-t-il volontairement fait échouer une attaque ukrainienne en Crimée en coupant son service Starlink ?

Selon son biographe Walter Isaacson, le milliardaire aurait fait capoter une offensive de drones maritimes contre le port russe de Sébastopol en désactivant son réseau d’accès à internet Starlink. Le patron de SpaceX a une version divergente.

Que se passe-t-il quand Elon Musk a entre ses mains la réussite ou l’échec d’une opération militaire en Ukraine ? C’est la question que pose un incident rapporté dans la presse américaine : en 2022 le milliardaire controversé aurait choisi de couper son service d’accès à Internet par satellite Starlink lors d’une opération ukrainienne contre le port russe de Sébastopol en Crimée, sabotant ainsi une attaque ukrainienne.

L’histoire est tirée des bonnes feuilles d’une biographie d’Elon Musk (à paraître le 13 septembre aux éditions Fayard) de Walter Isaacson, un habitué des récits de vie, ayant déjà signé ceux de Steve Jobs, d’Albert Einstein ou de Benjamin Franklin. L’auteur détaille l’incident dans le Washington Post et auprès de CNN : en septembre 2022, le milliardaire aurait empêché une attaque de six drones maritimes ukrainiens contre la base de Sébastopol, principal port de la flotte russe en mer Noire, situé sur la pointe sud-ouest de la Crimée. D’après le biographe, Musk aurait coupé à la hâte l’accès à son réseau Starlink «dans un rayon de 100 kilomètres autour des côtes de la Crimée».

Les six drones auraient alors perdu la liaison avec leurs opérateurs ukrainiens, amenant les officiels de Kyiv à tenter de joindre d’urgence Elon Musk pour le convaincre de rétablir la couverture réseau de Starlink dans la zone, ces drones étant d’après eux «cruciaux dans leur combat pour la liberté». Une demande restée lettre morte. Différents canaux russes avaient ensuite rapporté (photos à l’appui) que plusieurs drones ukrainiens avaient été retrouvés échoués sur les côtes proches de Sébastopol. C’était alors la première fois que ces appareils étaient observés.

Selon Walter Isaacson, qui relate sa correspondance le jour des faits avec le milliardaire, Musk aurait été averti de l’opération ukrainienne par l’ambassadeur de Moscou à Washington, qui aurait promis qu’une telle attaque engendrerait une réponse nucléaire de la part de la Russie. Une promesse aux allures de menace qui aurait paniqué le patron de Starlink, craignant d’être responsable d’un «mini Pearl Harbor», avec pour conséquence, imaginait-il, une escalade du conflit jusqu’à une Troisième Guerre mondiale.

Des frappes contre Sébastopol à l’aide de drones maritimes ont finalement eu lieu un mois après cet incident, en octobre 2022, et à de nombreuses reprises par la suite contre des navires russes, sans déclencher les représailles brandies par Moscou.

Relation compliquée entre Kyiv, Musk et le Pentagone

Sur son réseau social X, anciennement Twitter, Elon Musk n’a pas nié l’incident. Mais il livre une version bien différente, en affirmant que le service de Starlink était déjà désactivé dans la zone en question, et évoquant «une demande urgente des autorités gouvernementale [ukrainiennes] d’activer Starlink jusqu’à Sébastopol. L’intention étant évidemment de couler la plupart de la flotte russe à quai. Si j’avais accepté leur demande, alors SpaceX [l’entreprise qui conduit le programme Starlink, ndlr] aurait été explicitement complice d’un fait de guerre majeur et d’une escalade du conflit», écrit-il.

Cet incident marque plus largement le début de la relation compliquée entre les autorités ukrainiennes, Musk et le Pentagone autour de l’utilisation des relais Starlink fournis gratuitement dans un but «offensif», que ce soit en rapport avec ces drones maritimes ou vis-à-vis des drones aériens, avant que les Etats-Unis et l’Europe ne prennent le relais pour assurer leur financement.

Derrière cette intervention du milliardaire américain, c’est plus largement la position complexe de Starlink et d’Elon Musk dans le conflit en Ukraine que décrit Walter Isaacson. Si ces derniers mois, les prises de parole pro-Kremlin et complotistes d’Elon Musk ont été remarquées, le biographe rappelle le soutien financier et matériel de l’entreprise américaine à l’Ukraine dès les premiers jours de l’invasion. Les échanges entre le milliardaire et les officiels ukrainiens, retranscrits par l’auteur, témoignent également de la reconnaissance de ces derniers pour Elon Musk.

Des «hôpitaux» aux «putains de drones»

«A l’origine, on a donné aux Ukrainiens un service gratuit dans un but humanitaire et défensif, tel que maintenir leurs hôpitaux et leur système bancaire, explique Gwynne Shotwell, la patronne de l’entreprise spatiale SpaceX, à Walt Isaacson pour le Washington Post. Mais ensuite, ils ont commencé à les mettre sur des putains de drones pour détruire des navires russes. Je suis contente de donner des services pour les ambulances et les hôpitaux et [aider] des mères. C’est ce que les entreprises et les gens doivent faire. Mais ce n’est pas bien de payer pour des frappes de drones militaires.»

Lors d’un appel rapporté par le biographe, Musk s’interroge à l’époque : «Comment suis-je arrivé dans cette guerre ? […] Starlink n’était pas censé être impliqué dans des guerres. C’était pour que les gens puissent regarder Netflix, se détendre, se connecter à l’école et faire de bonnes choses pacifiques, pas des frappes de drones.»

Ce qui n’a pas empêché certains officiels ukrainiens, comme le conseiller de la présidence ukrainienne Mykhailo Podolyak, d’exprimer leur colère face à l’interférence de Musk : «Parfois une erreur est bien plus qu’une simple erreur. En ne permettant pas aux drones ukrainiens de détruire une partie de la marine militaire (!) russe en interférant avec Starlink, Elon Musk a permis à cette flotte de tirer des missiles Kalibr sur des villes ukrainiennes. En conséquence, des civils et des enfants sont tués. C’est le prix d’un cocktail d’ignorance et de gros ego. Néanmoins, une question demeure : pourquoi certaines personnes veulent si désespérément défendre des criminels de guerre et leur désir de meurtre ? Réalisent-ils désormais qu’ils sont en train de commettre le mal et d’encourager le mal ?»

Sources : Liberation.fr / Photo : Mariana SUAREZ/AFP « Train de satellite Starlink. 2022.02.11 »
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.liberation.fr/checknews/elon-musk-a-t-il-volontairement-fait-echouer-une-attaque-ukrainienne-en-crimee-en-coupant-son-service-starlink-20230908_A5NLBDIKKBERBBRVTC6Q4PLB6A/
https://www.tf1info.fr/international/guerre-ukraine-russie-elon-musk-a-coupe-le-reseau-aux-ukrainiens-pour-empecher-une-attaque-de-drones-sur-la-flotte-navale-russe-2269066.html
https://www.midilibre.fr/2023/09/08/pourquoi-le-milliardaire-elon-musk-a-t-il-empeche-des-drones-ukrainiens-dattaquer-la-flotte-navale-de-la-russie-11440883.php
https://www.lepoint.fr/monde/guerre-en-ukraine-elon-musk-a-deliberement-bloque-une-attaque-de-kiev-07-09-2023-2534553_24.php
https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/4052155-20230908-guerre-ukraine-elon-musk-raconte-avoir-empeche-destruction-partie-flotte-russe

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Toulouse : Hommage militaire au dernier des Cadets de Saumur décédé à 104 ans !

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Toulouse : Hommage militaire au dernier des Cadets de Saumur décédé à 104 ans !

Décédé à 104 ans, Yves Raynaud était le dernier survivant connu de la bataille des Cadets qui avait opposé 800 jeunes officiers de réserve aux troupes allemandes en juin 1940.

Un hommage militaire a été rendu ce mardi 5 septembre 2023 au dernier des Cadets de Saumur, le chef d’escadron Yves Raynaud, qui s’est éteint à l’âge de 104 ans. La cérémonie s’est tenue à Toulouse afin d’honorer sa mémoire.

Il était l’ultime représentant des Cadets de Saumur, cette promotion de jeunes officiers de réserve, qui, du 18 au 20 juin 1940, avec un courage légendaire, continuèrent à combattre l’envahisseur allemand au moment où le maréchal Pétain demandait l’armistice.

À l’occasion de cette cérémonie, une délégation, composée des écoles de l’arme du train et de la cavalerie, du 14e Régiment d’infanterie et de soutien logistique parachutiste (RISLP), du 1er Régiment du train parachutiste (RTP) ainsi que de la fanfare du 503e Régiment du train (RT) était présente pour lui rendre hommage.

L’armée de Terre adresse à sa famille endeuillée, à ses deux fils, ainsi qu’à ses proches, ses condoléances émues.  » Je salue la mémoire du chef d’escadron Yves Raynaud, mort à l’âge de 104 ans. […] Dormez en paix mon commandant, l’armée de Terre vous rend hommage », » a déclaré le Général d’armée Pierre Schill, chef d’état-major de l’armée de Terre.

Sources : Ouest-france.fr / Photo : CÉDRIC BORDERES – ARMÉE DE TERRE-DÉFENSE
« Un hommage militaire a été rendu à Yves Raynaud, le dernier des Cadets, ce mardi 5 septembre 2023 à Toulouse. »
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saumur-49400/un-hommage-militaire-pour-le-dernier-des-cadets-de-saumur-5a658ec6-4c0e-11ee-afd6-afe3412f1275
https://my-angers.info/09/05/un-hommage-au-chef-descadron-yves-raynaud-dernier-des-cadets-de-saumur/137258
https://www.ville-saumur.fr/actualites/2020-annee-commemorative-des-80-ans-de-la-bataille-des-cadets-de-saumur-19-et-20-juin-1940
https://www.valeursactuelles.com/histoire/seconde-guerre-mondiale-le-dernier-cadet-de-saumur-est-decede-a-lage-de-104-ans

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Marine nationale : L’amiral Nicolas Vaujour nouveau Chef d’état-major de la Marine (CEMM)

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Marine nationale : L’amiral Nicolas Vaujour nouveau Chef d’état-major de la Marine (CEMM)

L’amiral Vaujour prend la barre de la Marine nationale

Chef d’état-major de la Marine nationale depuis trois ans, l’amiral Pierre Vandier a officiellement passé le témoin à son successeur, l’amiral Nicolas Vaujour, qui devient le nouveau patron de la flotte française. La passation s’est déroulée jeudi 31 août lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude, amarré dans la base navale de Toulon. Celle-ci était présidée par le ministre des Armées. L’occasion aussi, pour Sébastien Lecornu, de remettre leur drapeau aux trois forces de la marine qui n’en étaient pas

Source : neretmarine.com par VINCENT GROIZELEAU

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Amiral Nicolas Vaujour, chef d’état-major de la Marine

Le 31 août 2023 s’est tenue la cérémonie de prise de fonction de l’amiral Nicolas Vaujour comme nouveau Chef d’état-major de la Marine (CEMM), présidée par le ministre des Armées Sébastien Lecornu à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude à Toulon.

L’amiral Nicolas Vaujour succède à l’amiral Pierre Vandier, nommé major général des Armées (MGA) le 1er septembre 2023.

Détecteur de spécialité, l’amiral Nicolas Vaujour a servi essentiellement dans les forces de surface et a commandé trois bâtiments : le bâtiment-école Lion, le patrouilleur de haute mer Commandant Birot et la frégate de défense aérienne Chevalier Paul. Il était depuis deux ans sous-chef « opérations » à l’état-major des Armées, en charge de l’ensemble des opérations des forces françaises, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières.

Vidéo de présentation de l’amiral Nicolas Vaujour

© Marine nationale

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Source : Marine nationale / Photo : Amiral Nicolas Vaujour © Marine nationale
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…

https://www.meretmarine.com/fr/defense/l-amiral-vaujour-prend-la-barre-de-la-marine-nationale
https://www.defense.gouv.fr/marine/actualites/amiral-nicolas-vaujour-chef-detat-major-marine
https://www.varmatin.com/marine/l-amiral-vaujour-a-la-tete-de-la-marine-nationale-869967

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