Complémentaire Santé : Une meilleure couverture mutuelle pour les militaires et personnels de la Défense

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Complémentaire Santé : Une meilleure couverture mutuelle pour les militaires et personnels de la Défense

Avancée majeure en matière de couverture Santé pour les militaires et les agents civils de la Défense

Au 1er janvier 2025, les militaires et les agents civils du ministère des Armées bénéficieront de contrats de complémentaire santé avec une prise en charge financière de l’employeur à hauteur de 50% des cotisations.
Cette réforme constitue un objet majeur de la politique d’attractivité du ministère des Armées en offrant, à la fois, un haut niveau de protection de santé et en améliorant le pouvoir d’achat.

Pour le personnel civil, des négociations conduites dès 2023 avec les organisations syndicales ont conduit à un accord ministériel signé à l’unanimité le 5 octobre 2023. Pour les militaires, les particularités de la condition militaire ont été prises en compte : postes de soins et niveaux de remboursement ont été adaptés en conséquence.

Dans ce cadre, le ministère des Armées a lancé un marché public pour choisir les contrats d’assurances santé obligatoires destinés aux militaires et aux civils du ministère.

Deux mutuelles retenues, compétitives et équilibrées

En retenant Harmonie Mutuelle pour le lot civil et UNEO pour le lot militaire, le ministère choisit aujourd’hui de capitaliser sur des offres à la fois compétitives et équilibrées financièrement inscrivant ce futur régime dans la durée en terme de maintien de niveau de cotisations notamment. Le ministère des Armées est le premier ministère à conclure de tels contrats.

Dès à présent, le ministère va s’attacher à accompagner chaque civil du ministère et chaque militaire pour assurer, dans les meilleures conditions, son affiliation auprès des assureurs retenus.

Cette réforme de l’assurance santé s’inscrit par ailleurs pleinement, par sa dimension familiale et solidaire, dans le « plan famille II » et fait bénéficier conjoints et enfants, comme retraités, de montants de cotisations plafonnés avec des niveaux de remboursement de qualité.

Pour toute demande complémentaire veuillez contacter le centre media.

Source : Centre media du ministère des Armées – DICoD / Photo : Uneo
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/11.04.2024%20Communiqu%C3%A9_Avanc%C3%A9e%20majeure%20en%20mati%C3%A8re%20de%20couverture%20Sant%C3%A9%20pour%20les%20militaires%20et%20les%20agents%20civils%20de%20la%20D%C3%A9fense.pdf
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047837708
https://www.argusdelassurance.com/assurance-de-personnes/sante/le-ministere-des-armees-a-choisi-les-assureurs-sante-pour-ses-militaires-et-personnels-civils.231051

 

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Armées : Ascenseur social et promotion interne militaire en panne par manque d’attractivité… ?

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Armées : Ascenseur social et promotion interne militaire en panne par manque d’attractivité… ?

Pour le Haut comité d’évaluation de la condition militaire, la promotion interne s’essouffle au sein des armées

L’escalier social, qui suppose de consentir des efforts pour grimper dans la hiérarchie, est une notion fondamentale pour les armées. Par le passé, celle-ci a été illustrée par Marcel Bigeard, qui, de coursier au sein d’une banque est devenu le général que l’on connaît [et même secrétaire d’État !] avec pour seul diplôme un brevet d’études élémentaires. Plus récemment, le « pacha » du nouveau sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] Tourville a commencé sa carrière de marin en tant que matelot… Par ailleurs, 7,2 % des officiers et 21,5 % des sous-officiers ont un niveau CAP/BEP.

Mais, aussi fondamentale soit-elle, cette promotion interne, c’est à dire le changement de catégorie hiérarchique [de militaire du rang à sous-officier, puis de sous-officier à officier] tend à ralentir. Tel est le constat établi par le Haut comité d’évaluation de la condition militaire [HCECM], dans sa dernière revue annuelle, qui vient d’être publiée par le ministère des Armées. Et cela, même si, en 2022, 7387 militaires [en tenant compte de ceux de la Gendarmerie nationale] ont changé de catégorie [soit +11,4 % par rapport à l’année précédente].

Si ce chiffre traduit une évolution positive en apparence, il est cependant trompeur pour deux raisons. D’une part, parce que ce résultat est en grande partie dû à la Gendarmerie nationale, 3600 de ses militaires étant passés à une catégorie supérieure en 2022 [soit 48,7 % du total]. D’autre part, parce qu’il concerne essentiellement les militaires du rang, qui représentent 85 % des changements de catégorie.

Or, souligne le HCECM, la promotion vers les corps d’officiers a dans le même temps baissé de 14,8 % par rapport à 2021. Même chose, dans des proportions encore plus importantes, pour « les engagements de volontaires comme militaires du rang » [-44 %].

Sur une échelle de temps plus large [2017-22], la promotion interne des militaires du rang vers les corps de sous-officiers a progressé de 26,7 %. Mais cette hausse a surtout été observée dans la Gendarmerie nationale [+66,5 % par rapport à 2017] et dans l’armée de Terre [+ 5,9 %, seulement]. En revanche, la tendance est à la baisse dans la Marine nationale [-12,7 %, toujours par rapport à 2017] et dans l’armée de l’Air & de l’Espace [- 11,2 %].

Le recrutement externe de sous-officiers a doublé

Cependant, le HCECM relativise ces chiffres. « Bien qu’on observe une progression du nombre de sous-officiers issus de la promotion interne dans les trois armées [+223 en 2022], leur part relative dans le flux total d’entrée dans les corps de sous-officiers est en légère baisse quasi-continue depuis 2014. Le recrutement externe de sous-officiers a en effet doublé sur la même période, passant de 2011 en 2014 à 4057 en 2022. Ainsi, le taux de promotion interne chez les sous-officiers a atteint son niveau le plus bas en 2021 [38 %], et a légèrement progressé de 3,1 points entre 2021 et 2022 », explique-t-il.

Quant aux militaires ayant obtenu « l’épaulette » [c’est à dire promus officiers] en 2022, leur nombre a baissé de 7,4 % au sein de l’armée de Terre et de 12 % dans l’armée de l’Air & de l’Espace. En revanche, il a progressé de 5,4 % dans la Marine nationale qui, souligne le HCECM, a « connu en 2021 le taux le plus bas de promotion interne de ces vingt dernières années ». Dans la Gendarmerie nationale, il a reculé de 7,4 % par rapport à 2021 et a « atteint son niveau le plus bas de ces dix dernières années ».

Par ailleurs, constate encore le HCECM, dans les armées, en 2022, le pourcentage de militaires promus officiers par rapport à l’ensemble des officiers recrutés la même année régresse de 6,4 points [539 personnes soit 33,5 % en 2022, 578 personnes soit 39,9 % en 2021] alors que le flux total d’entrée dans les corps d’officiers progresse de 11,1 % [1609 contre 1448 en 2021].

En clair, une plus grande place est donnée au recrutement externe aux dépens de la promotion interne.

Baisse de l’attractivité

« La baisse de l’attractivité du recrutement interne se traduit notamment par la baisse du taux de sélectivité. Il apparaît que l’accès à ‘l’épaulette’, qui implique des responsabilités accrues, une mobilité plus fréquente et le recul de dix ans pour l’accès à la pension à liquidation immédiate [PLI], est moins recherché depuis quelques années. Or ce mode de recrutement est particulièrement important dans notre modèle d’armée : il représente près de 33,5 % du recrutement en 2022 », explique le HCECM.

Cette tendance peut se mesurer en tenant compte du nombre de candidats aux différentes écoles formant les officiers recrutés par voie interne.

Ainsi, pour l’armée de Terre, l’École militaire interarmes [EMIA] a compté 3,31 candidats pour 1 admis en 2022 [contre 5,61 candidats pour 1 admis en 2014]. Cela « s’explique surtout par la forte hausse des places offertes [+ 55 % entre 2014 et 2022] accompagnée d’une baisse du nombre de candidats malgré une légère remontée en 2021 [le nombre de candidats a ainsi été divisé par 2 entre 2013 et 2019] », avance le HCECM.

La tendance est la même, quoique plus prononcée, pour l’École militaire de la flotte [EMF], avec 3,18 candidats pour 1 admis en 2022 [contre 9,5 candidats pour 1 admis en 2014]. Pour le HCECM, cette « situation rappelle celle qui a conduit à la mise en sommeil de l’École navale interne [ENI] en 2014 ». Enfin, le concours interne de l’École de l’Air et de l’Espace [CI-EAE] a vu le nombre de candidats chuter de 68 % entre 2013 et 2022, le taux de sélectivité s’établissant à 2,74 candidats pour 1 admis.

Source : Zone Militaire par Laurent Lagneau / Photo : (c)air.defense.gouv.fr
« Salon-de-Provence, directrice générale de l’Ecole de l’air et de l’espace – base aérienne (BA) 701 »
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.opex360.com/2024/04/07/pour-le-haut-comite-devaluation-de-la-condition-militaire-la-promotion-interne-sessouffle-au-sein-des-armees/
https://www.la-croix.com/France/Armee-lEcole-mousses-role-dascenseur-social-2018-04-08-1200929951
https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/lascenseur-social-fonctionne-moins-bien-en-france-quailleurs-2025874

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75 ans de l’OTAN : La Russie trompée par l’Alliance ?

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75 ans de l’OTAN : La Russie trompée par l’Alliance ?

L’Alliance Atlantique Nord fête jeudi ses 75 ans d’existence…

Russie-Otan : la vérité enfin révélée

Revenant sur les échanges tendus entre les États-Unis, l’Otan et la Russie, le documentaire de Jean Lorenzen* contrecarre les propos de Vladimir Poutine sur l’Alliance.

« On finira par oublier », se disent les fauteurs de guerre. Ainsi de celle en Ukraine qui suscite de part et d’autre du monde la compassion et les exhortations à la paix. Rhétorique inique puisqu’il s’agit en réalité d’une invasion en bonne et due forme, laquelle implique un agresseur objectif et une victime objective. L’histoire est, depuis le 24 février 2022, réécrite un peu plus chaque jour au point, aujourd’hui, de se résumer à un tort partagé, lequel justifierait une paix honnête : un peu de l’Ukraine pour la Russie, une autre pour l’Ukraine.

Avant même de lancer son offensive contre Kiev, Vladimir Poutine avait préparé les esprits en répétant que l’Otan n’avait, depuis la chute de l’URSS, tenu aucun de ses engagements vis-à-vis de Moscou. À commencer par le premier d’entre eux : pas d’extension de l’alliance dans les anciennes républiques soviétiques. Cette promesse a-t-elle été vraiment formulée ?

Un documentaire exceptionnel consacré aux rapports de l’Otan et de la Russie vient de paraître. Nombre d’historiens sont interviewés ; et, parmi eux, Mary Elise Sarotte, autrice d’un livre de référence, paru aux Yale University Press, Not One Inch : America, Russia, and the Making of Post-Cold War Stalemate. Son ambition est de procéder à une reconstitution précise des faits relativement aux échanges entre les États-Unis, l’Otan et la Russie.

Des heurts hérités de la guerre froide

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne capitule ; les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’URSS et la France se partagent son territoire en zone d’occupation. À la chute du mur de Berlin, en 1989, ces pays ont encore des droits reconnus par les traités et l’ordre international. La réunification de l’Allemagne implique par conséquent un renoncement préalable à ces derniers. Quant à Moscou, elle perd un de ses satellites et attend une compensation, mais laquelle ?

L’ancien ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne de l’Ouest, Hans-Dietrich Genscher, est convaincu que Gorbatchev accepterait la réunification à la condition d’avoir la certitude que ni la Pologne ni la Hongrie ne rejoindraient l’Otan. Il formule cette proposition à James Baker, secrétaire d’État de George H. W. Bush. Séduit par l’idée, le chef de la diplomatie américaine se rend ensuite à Moscou, où il évoque ce projet à l’occasion d’une conversation avec Gorbatchev, qui s’y montre naturellement favorable. Baker rentre à Washington et rend compte de ces discussions au président, dont il est par ailleurs un ami.

Alors qu’il s’attendait à une réaction enthousiaste, il affronte si ce n’est une colère du moins de vigoureuses remontrances de la part de Bush. Ce dernier explique alors au chef de sa diplomatie que l’Otan n’a pas à se montrer aussi généreuse. L’Ouest a gagné la guerre, il n’est pas question de se comporter en vaincu.

Un malencontreux épisode qui résonne encore aujourd’hui

Après cet entretien, les faits sont si clairs que Baker écrit, à la fin du mois de février 1990, une lettre à Genscher, dans laquelle il fait état de la position du président, et où il regrette d’avoir été aussi loin dans les négociations sans avoir eu l’aval du maître du Bureau ovale. Bref, après ce malentendu, l’extension de l’Otan dans les anciennes républiques soviétiques ne sera plus évoquée au cours des pourparlers.

Deux semaines plus tard, le chancelier allemand, Helmut Kohl, se rend à Camp David, et s’entretient avec George Bush, qui revient sur ce malencontreux épisode et sur cette idée en employant une formule limpide, consignée dans des archives disponibles : « To Hell with that. » En Français : « Au diable cette idée. »

Comment, dans ces conditions, faire accepter aux Soviétiques la réunification ? Avec de l’argent, en les soudoyant. Ce qui fut fait, et ce qui explique l’accord de Moscou au nouvel ordre du monde.
Voilà pourquoi Vladimir Poutine est incapable de produire le moindre document démontrant une trahison de l’Otan. Celle-ci n’a jamais existé.

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Poutine, l’Otan et l’Europe de Jean Lorenzen, Arte, 2024

 

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Source : LePoint.fr par Arthur Chevallier / Photo : © Virginia Mayo/AP
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.lepoint.fr/monde/russie-otan-la-verite-enfin-revelee-02-04-2024-2556675_24.php
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-otan-a-75-ans-l-age-de-la-resilience-democratique-994366.html
https://www.varmatin.com/securite/membres-parfois-turbulents-citations-cultes-zero-armee-lotan-a-75-ans-et-une-histoire-parfois-meconnue-913016

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Mémoire : La France va rapatrier les dépouilles de soldats français de la bataille de Diên Biên Phu morts au Vietnam

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Mémoire : La France va rapatrier les dépouilles de soldats français de la bataille de Diên Biên Phu morts au Vietnam

Patricia Miralles, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire, annonce le rapatriement en France de dépouilles de soldats français de la bataille de Diên Biên Phu (Vietnam)

Le ministère des Armées va procéder dans les prochains jours au rapatriement des dépouilles de six soldats appartenant aux armées françaises tués pendant la guerre d’Indochine. Il s’agit de dépouilles déjà connues conservées en trois lieux différents à Diên Biên Phu. Elles avaient été signalés à l’ambassade de France au Vietnam en 2012, 2021 et 2022. Les démarches en vue d’organiser leur rapatriement étaient en cours depuis lors.

Les autorités vietnamiennes ont donné ce lundi 25 mars leur autorisation, ouvrant ainsi la voie à un rapatriement qui aura lieu dans les prochains jours.

L’exhumation des dépouilles a eu lieu le mardi 26 mars, en présence de l’ambassadeur de France et des représentants des autorités locales. Des hommages aux morts ont été rendus par les autorités vietnamiennes et françaises sur chacun des sites.

À l’arrivée des dépouilles en France, l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) sera chargé de conduire des analyses anthropo-archéologiques afin de permettre l’éventuelle identification des dépouilles. En cas d’identification, les familles qui le souhaitent pourront, conformément aux dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, obtenir la restitution des corps, ou opter pour une inhumation dans une nécropole nationale. L’une des dépouilles est accompagnée d’une plaque patronymique ; les analyses devront permettre de confirmer son identité. Les dépouilles qui ne pourront pas être identifiées seront inhumées au sein de la nécropole du Mémorial des guerres en Indochine, à Fréjus.

Au printemps 2023, le ministère des Armées, en lien avec les autorités vietnamiennes, avait organisé une formation d’archéologie préventive à destination des responsables du chantier d’agrandissement de l’aéroport de Diên Biên Phu, présentant la conduite à tenir en cas de découverte de corps. Depuis lors, les autorités françaises n’ont pas été informées de la découverte de corps de combattants français.

Patricia Miralles, secrétaire d’État chargée des Anciens combattants et de la Mémoire, a déclaré : « Pendant les neuf années qu’a duré la Guerre d’Indochine, 80 000 de nos soldats, marins, aviateurs ont trouvé la mort au combat. Hier comme aujourd’hui, sur notre sol ou ailleurs, c’est l’honneur de la France de veiller à toujours à assurer une sépulture perpétuelle à celles et ceux qui sont morts pour elle. »

Cabinet de la secrétaire d’Etat chargée des Anciens combattants et de la Mémoire

Source : Centre media du ministère des Armées – DICoD / Photo : © ECPAD France « Camp de Dien Bien Phu, parachutistes français dans une tranchée. »
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/ministere-armees/….20soldats%20fran%C3%A7ais%20de%20la%20bataille.pdf
https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-france-va-rapatrier-les-depouilles-de-six-soldats-francais-morts-a-dien-bien-phu-20240329
https://www.lorientlejour.com/article/1408713/rapatriement-des-depouilles-de-six-soldats-francais-tombes-a-dien-bien-phu.html

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