Armée, défense : A la veille du 14 juillet, le Président Macron va faire des « annonces majeures »…

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Armée, défense : A la veille du 14 juillet, le Président Macron va faire des « annonces majeures »…

Le budget de la Défense est « sacré » et ne devrait être touché par les économies budgétaire !
Emmanuel Macron devrait faire des « annonces majeures » lors du discours aux Armées…

Sébastien Lecornu appelle à un « effort nouveau » sur le plan militaire

Dans un entretien à « La Tribune Dimanche », le ministre des Armées a déclaré qu’un déclin militaire de la France serait « inacceptable ». 

Sébastien Lecornu prépare le terrain. À quelques heures de l’allocution aux armées d’Emmanuel Macron, lors de laquelle il devrait faire des « annonces majeures », le ministre des Armées a accordé un entretien à La Tribune Dimanche. Il a affirmé la nécessité d’un « effort nouveau » de la France sur le plan militaire face aux menaces des conflits mondiaux.

« Si on compare le dernier 14 juillet et celui qui nous attend demain, la situation a grandement évolué », a lancé Sébastien Lecornu, qui a fait le tour d’horizon de la situation mondiale avec « une nouvelle administration américaine qui impose une rupture dans la manière de gérer les affaires de sécurité et de défense », le conflit « d’une ampleur sans précédent » entre Israël et l’Iran, la guerre à Gaza, les affrontements entre l’Inde et le Pakistan, ainsi que « la guerre en Ukraine qui continue et un risque terroriste qui n’a pas disparu ».

Développer « un format d’armée plus important »

Ce dernier a dit ne pas vouloir « agiter les peurs ou les inquiétudes », mais « les documenter et y apporter des réponses ». Interrogé sur le retour du service militaire, il s’est montré favorable à « un format d’armée plus important ». « Je travaille à ce qu’on ait, pour épauler l’armée de métier, une réserve professionnalisée […]. L’armée de 2030 sera hybride : une armée d’active et de réserve », a-t-il précisé.

Le ministre des Armées en est convaincu : « Si on ne veut dépendre de personne, cela passe forcément par un effort nouveau, pas seulement budgétaire, mais aussi intellectuel, moral et industriel. » Il a jugé qu’un déclin sur le plan militaire serait « inacceptable » et entraînerait « un déclin global du pays ».

Au cours de cet entretien, il a fait savoir que le budget de la défense était passé de 32,2 milliards d’euros en 2017 à 50,5 milliards d’euros en 2025. La loi de programmation militaire française (LPM) prévoit une augmentation budgétaire annuelle de 3 milliards d’euros pour atteindre 67,4 milliards en 2030.

Source : LEPOINT.FR – Lise Lacombe / Photo : Président Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu, ministre des Armées. – Archives SIPA 
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.lepoint.fr/monde/sebastien-lecornu-appelle-a-un-effort-nouveau-sur-le-plan-militaire-13-07-2025-2594268_24.php
https://www.leparisien.fr/politique/un-declin-sur-le-plan-militaire-est-inacceptable-le-ministre-des-armees-appelle-a-un-effort-nouveau-13-07-2025-ZDG4NJ2VOZB4TLXCTHQC3V6DZU.php
https://www.tf1info.fr/politique/armee-defense-emmanuel-macron-va-faire-des-annonces-majeures-ce-dimanche-13-juillet-2025-2382351.html
https://www.laprovence.com/article/politique/259150849315714/defense-a-quoi-sattendre-des-annonces-majeures-demmanuel-macron-ce-dimanche

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Thierry Burkhard : La Russie cible la France comme « son principal adversaire en Europe », selon le chef d’état-major des armées

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Thierry Burkhard : La Russie cible la France comme « son principal adversaire en Europe », selon le chef d’état-major des armées

Menace russe, terrorisme… Ce qu’il faut retenir de la prise de parole du chef de l’état-major des armées

Le chef d’état-major des armées a tenu une rare conférence de presse ce vendredi 11 juillet afin de dresser un panorama des menaces qui pèsent sur la France, en ciblant particulièrement le Kremlin, qui fait de la France sa « cible prioritaire ».

Une rare et longue prise de parole. Thierry Burkhard, chef d’état-major des armées françaises, a mené une conférence de presse ce vendredi 11 juillet dans laquelle il a tenu à faire un « tour d’horizon des menaces » actuelles et des « conclusions en matière d’efforts de défense et de financement associés ».

Menaces russes, risques terroristes, guerre informationnelle… De nombreux points ont été évoqués par le chef d’état-major des armées, dans ce discours qui se voulait « structurant pour l’avenir de nos armées » et a particulièrement ciblé la Russie.

La Russie, une « menace durable »

« La Russie est partie prenante de toutes les menaces », a lancé le chef d’état-major des armées ce vendredi. Selon lui, « le Kremlin a fait de la France une de ses cibles prioritaires ».

Thierry Burkhard évoque une « menace durable, proche et qui est la plus dimensionnante ». Et si la Russie « ne cible pas que la France », elle fait de l’Hexagone l’une de ses priorités en raison de sa « détermination dans le soutien à l’Ukraine », explique le général.

« La Russie a considéré que la France, avec le Royaume-Uni, est le pays le plus volontaire et qu’il était utile de décrire la France comme son ennemi principal en Europe. »

Une menace à prendre au sérieux à l’échelle de l’Europe. « La Russie, c’est un modèle d’armée complet, jusqu’au bout des ongles, je ne vois pas de capacités qui manquent », a-t-il déclaré. Car les Russes « avancent masqués » et se retrouvent partout, grâce à des moyens satellites, cyber ou encore des sous-marins. « Affaiblir l’Europe et démanteler l’Otan, c’est l’objectif de Vladimir Poutine », martèle Thierry Burkhard.

Une guerre informationnelle menée par le Kremlin

Toujours concernant la menace russe, le général Burkhard a évoqué la guerre informationnelle menée par le Kremlin, qui cible directement « notre cohésion nationale ».

La cohésion nationale « fait notre force mais peut être source de faiblesse », affirme chef d’état-major des armées. Pour lui, elle peut ainsi « dissuader » mais peut aussi « inhiber notre capacité de réaction et notre volonté de se défendre ».

« Personne n’est dupe quand à Bangui (capitale de la République centrafricaine NDLR), on brûle un drapeau français et on sort un drapeau russe, il n’y a pas de hasard », prend-il pour exemple, tout comme « les Moldaves arrêtés dans l’affaire des étoiles de David ».

La France est considérée comme particulièrement investie dans ce domaine de la lutte contre la guerre informationnelle: « ils ont identifié que si la France a des difficultés dans ce domaine-là, il y aura un effet domino ».

De plus, le chef d’état-major des armées conçoit qu’il s’agit là d’une menace « difficile à contrer et à attribuer formellement ».

« La menace terroriste reste présente »

Thierry Burkhard a signalé que « la menace terroriste reste présente » sur le territoire national et est encore largement surveillée.

Le chef d’état-major des armées indique également que les forces de sécurité intérieure et les services de renseignement sont plus « capables de déjouer les attaques prévues plutôt que de devoir les traiter et en gérer les conséquences ».

« Il y a une vraie menace, et elle est traitée. », a-t-il poursuivi, en évoquant des moyens qui s’adaptent à la menace autant dans le fond que dans la forme.

À cette menace s’ajoute « une criminalité et des trafics qui augmentent en volume et en niveau de violences », qui ont souvent des « connexions importantes avec l’étranger ».

Une sortie de crise « difficile à percevoir » au Moyen-Orient

Concernant les tensions au Proche et au Moyen-Orient, Thierry Burkhard estime que la situation a pris un tournant depuis l’attaque du Hamas contre Israël.

« (On) assiste à une rupture stratégique des équilibres depuis le 7 octobre avec un déchaînement de violences sur mer, sur terre et dans les airs », a-t-il déclaré.

Selon lui, il est « difficile de percevoir des voies de sortie de crise » sur le territoire à ce stade. Il a ainsi évoqué les forces françaises présentes au Moyen-Orient, comme en Irak, mais aussi l’Iran, qui « pratique le terrorisme d’État et détient des otages ». Il a enfin souligné l’espionnage, dont les Français sont la cible. « On a été et on est espionnés », clairement déclaré le général.

Salomé Robles et Helen Chachaty, avec Juliette Moreau Alvarez

Source : BFMTV.FR – S. Robles, H. Chachaty, J. Moreau Alvarez / Photo : THIBAUD MORITZ / AFP
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/menace-russe-terrorisme-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-prise-de-parole-du-chef-de-l-etat-major-des-armees_AV-202507110398.html
https://x.com/CEMA_FR/status/1943592771454988516
https://www.lejdd.fr/International/la-russie-a-designe-la-france-comme-son-premier-adversaire-en-europe-alerte-le-general-burkhard-160063
https://www.lemonde.fr/international/live/2025/07/11/en-direct-guerre-en-ukraine-un-mort-dans-une-attaque-de-drone-dans-l-ouest-de-la-russie-neuf-blesses-dont-des-nourrissons-dans-une-frappe-similaire-a-kharkiv_6619192_3210.html

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OTAN : Les pays membres de l’Alliance s’engagent à consacrer 5% de leur PIB au sommet de La Haye

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OTAN : Les pays membres de l’Alliance s’engagent à consacrer 5% de leur PIB au sommet de La Haye

Les 5 % du PIB à la défense, Ukraine : les principaux enseignements du sommet de l’OTAN

Le sommet s’est achevé sur l’engagement de consacrer 5 % du PIB à la défense, soit plus du double de l’objectif actuel de 2 %. Tout en reconnaissant la « menace à long terme posée par la Russie », les dirigeants de l’Alliance n’ont pas condamné, dans la résolution finale, l’invasion en Ukraine.

Les dirigeants de l’OTAN ont confirmé mercredi leur engagement à plus que doubler les dépenses de défense d’ici à 2035 en utilisant des termes tels que « crucial », « capital » et « saut quantique », mais le sommet a également mis en évidence des divergences sur la manière dont les États-Unis et l’Europe perçoivent l’Ukraine et la Russie.

Les alliés se sont engagés à consacrer 3,5 % de leur PIB aux dépenses de défense de base, pour l’achat de matériel militaire et le maintien des troupes, et 1,5 % aux investissements liés à la défense. Cela comprend des investissements à double usage qui stimuleraient la mobilité militaire, la cybersécurité, la coopération militaire et civile et la résilience des infrastructures critiques.

Le président américain Donald Trump, qui réclamait depuis longtemps un objectif de 5 %, a crié victoire, se félicitant de ce que « plus de 1 000 milliards (de dollars américains) par an » seront désormais consacrés à la défense par l’Europe et le Canada.

La déclaration issue du sommet est beaucoup plus courte que les déclarations issues des réunions précédentes et brosse le tableau d’une alliance unie, mais tout n’est pas ce qu’il semble.

Différentes interprétations des 5%

« Les alliés s’engagent à investir, d’ici à 2035, 5 % de leur PIB par an dans les besoins essentiels de défense ainsi que dans les dépenses liées à la défense et à la sécurité, afin de remplir leurs obligations individuelles et collectives, conformément à l’article 3 du traité de Washington », peut-on lire dans la déclaration de l’OTAN.

Mais certains alliés semblent avoir une interprétation différente. L’Espagne et la Slovaquie, par exemple, ont indiqué qu’elles ne prévoyaient pas d’augmenter leur budget de défense pour l’instant, arguant qu’elles pouvaient atteindre leurs objectifs de capacité en dépensant moins.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a souligné devant les journalistes, après le sommet, que l’Espagne était « fermement attachée à nos objectifs de capacité » et « un pays sérieux qui respecte ses engagements ».

Mark Rutte a plus ou moins mis en doute la capacité des deux pays à y parvenir, déclarant aux journalistes à la fin du sommet que les objectifs étaient calculés sur la base du processus de planification de la défense au cours duquel les objectifs de capacité de chaque pays et les estimations de ce qu’il en coûterait pour les atteindre étaient fixés.

Bart De Wever, Premier ministre belge, a également exprimé son scepticisme, déclarant aux journalistes mercredi matin avant le sommet que « si nous pouvons le faire (atteindre les objectifs de capacité avec moins de 3,5 % du PIB), nous essaierons de le faire aussi ».

« Mais l’OTAN n’est pas stupide. S’ils disent qu’il faudra 3,5 % pour y parvenir, c’est probablement vrai », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a déclaré que les objectifs « devraient être contraignants et concerner les 32 membres de l’Alliance ».

Pour Donald Trump, la position de l’Espagne est « terrible ». Il a ajouté qu’il allait « les faire payer deux fois plus » par d’autres moyens.

Les alliés sont convenus de faire le point sur leur trajectoire de dépenses en 2029 et de fixer éventuellement de nouveaux objectifs en matière de capacités en fonction de la situation géopolitique.

L’engagement de Donald Trump en faveur de l’article 5

L’article 5 du traité fondateur de l’OTAN est la clause de défense collective qui stipule qu’une attaque contre un allié est une attaque contre tous.

Depuis sa réélection, Donald Trump a fustigé les alliés européens qui ne dépensent pas assez pour leur propre défense et a suggéré que les États-Unis pourraient choisir de ne pas aider un allié attaqué si leurs dépenses sont faibles.

Lorsqu’on lui a demandé, alors qu’il se rendait à La Haye pour le sommet, s’il restait engagé, Donald Trump a répondu aux journalistes : « Cela dépend de votre définition. Il existe de nombreuses définitions de l’article 5. »

« Mais je me suis engagé à être leur ami (…) et je me suis engagé à les aider ».

Dans la déclaration de leur sommet, les 32 alliés, y compris les États-Unis, « réaffirment leur attachement indéfectible à la défense collective telle qu’elle est inscrite à l’article 5 du traité de Washington, à savoir qu’une attaque contre l’un d’entre eux est une attaque contre tous ».

Mark Rutte et la plupart des dirigeants européens ont déclaré publiquement qu’ils n’avaient aucun doute quant à l’engagement de Washington en faveur de la sécurité européenne. Le secrétaire général a déclaré que les États-Unis « l’ont réaffirmé aujourd’hui en termes très clairs ».

L’Ukraine édulcorée

Pour Mark Rutte, l’un des messages « retentissants » qui ressort du sommet est celui du « soutien continu » de l’Alliance à l’Ukraine.

« Notre objectif est de maintenir l’Ukraine dans le combat aujourd’hui afin qu’elle puisse jouir d’une paix durable à l’avenir », a-t-il déclaré, réaffirmant également que le pays déchiré par la guerre est sur une « voie irréversible vers l’OTAN ».

Cette formule a été introduite dans la déclaration issue du sommet de 2024 à Washington, dans laquelle le mot Ukraine est apparu une soixantaine de fois. Les alliés ont également déclaré qu’une Ukraine forte, indépendante et démocratique « est vitale pour la sécurité et la stabilité de la région euro-atlantique » et « contribue directement à la sécurité euro-atlantique ».

Toutefois, dans la déclaration de cette année, le mot Ukraine n’est mentionné que deux fois : « Les alliés réaffirment leur engagement souverain et durable de fournir un soutien à l’Ukraine, dont la sécurité contribue à la nôtre, et, à cette fin, ils incluront les contributions directes à la défense de l’Ukraine et à son industrie de défense dans le calcul des dépenses de défense des alliés ».

Des sources des pays alliés de l’OTAN ont déclaré à Euronews qu’elles étaient sûres d’un langage fort liant la sécurité de l’Ukraine à celle de l’OTAN.

Ce point a fait l’objet de discussions ces dernières semaines quant à la force et à la pertinence de l’Ukraine dans la déclaration finale globale. Dans les semaines et les mois qui ont précédé le sommet, on s’est même demandé si le président ukrainien Volodymyr Zelensky serait invité au dîner des dirigeants organisé par le roi et la reine des Pays-Bas.

Ne pas l’inviter aurait été « un désastre en termes de relations publiques », a déclaré une autre source à Euronews.

Pourtant, les alliés – à l’exception des États-Unis – s’efforcent d’expliquer que la marche vers l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN ne s’est pas arrêtée brusquement, mais qu’elle s’est seulement ralentie.

Volodymyr Zelensky demande à l’OTAN d’investir d’avantage dans la défense de l’Ukraine

« Il y aura une voie vers l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, mais bien sûr à nouveau lorsque les conditions le permettront et que les alliés seront d’accord », a déclaré le ministre letton de la Défense, Andris Spruds.

« Pour le moment, les alliés ne sont pas d’accord sur cette décision spécifique, mais je suis sûr et certain que tôt ou tard, cette décision sera prise en ce qui concerne l’OTAN et l’Union européenne », a-t-il déclaré à Euronews à La Haye.

Andris Spruds a souligné que l’accent délibérément mis sur les dépenses lors du sommet était l’une des raisons de l’éloignement de l’Ukraine.

« Il s’agit de dépenses, de capacités de l’OTAN… donc indirectement ou directement, cela souligne également l’importance de l’Ukraine », a-t-il déclaré.

Volodymyr Zelensky a rencontré Donald Trump en marge du sommet, qui l’a ensuite qualifié de « très gentil » et a déclaré qu’il « n’aurait pas pu être plus gentil ».

Les deux hommes ont eu une réunion très controversée dans le Bureau ovale en février.

« Il aimerait qu’elle (la guerre) prenne fin », a également déclaré Donald Trump. « Je vais parler à Vladimir Poutine pour voir si nous pouvons y mettre fin. »

Vladimir Poutine pourrait envahir d’autres pays après l’Ukraine, selon Donald Trump

La Russie n’est mentionnée qu’une seule fois

L’intervention américaine est également à l’origine de la brièveté de la mention de la Russie dans la déclaration, ont indiqué des sources à Euronews.

Le document indique que les alliés sont « unis face aux menaces et aux défis profonds en matière de sécurité, en particulier la menace à long terme que représente la Russie pour la sécurité euro-atlantique ».

Interrogé sur ses contacts avec Vladimir Poutine, Donald Trump a déclaré aux journalistes qu' »il aimerait régler » sa guerre en Ukraine, mais qu' »il est possible » qu’il ait des visées sur d’autres territoires européens.

« Je le considère comme une personne qui, à mon avis, a été mal orientée », a-t-il ajouté.

Des sources non américaines proches des négociations avaient précédemment déclaré, sous couvert d’anonymat, qu’elles n’étaient pas mécontentes du langage utilisé à l’égard de la Russie et du fait qu’elle soit le seul autre pays mentionné. Selon elles, cela montre que l’OTAN revient à son « cœur de métier ».

Au cours des années précédentes, les États-Unis avaient insisté pour que l’Indo-Pacifique et la Chine soient mentionnés.

Source : EuroNews.com – Alice Tidey & Shona Murray / Photo : AP/Haiyun Jiang
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://fr.euronews.com/my-europe/2025/06/25/depenses-de-defense-ukraine-les-principaux-enseignements-du-sommet-de-lotan
https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/video-le-resultat-a-ete-historique-declare-le-secretaire-americain-a-la-defense-apres-l-engagement-de-l-otan-a-investir-5-de-leur-pib-a-la-defense_VN-202506260457.html
https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/06/25/sommet-de-lotan-a-la-haye
https://www.ladepeche.fr/2025/06/26/donald-trump-elle-pourrait-etre-completement-detruite-pourquoi-le-president-americain-sen-prend-a-lespagne-apres-le-sommet-de-lotan-12787697.php
https://www.courrierinternational.com/article/diplomatie-nous-leur-ferons-payer-le-double-au-sommet-de-l-otan-trump-menace-l-espagne_232434

 

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Iran : « Midnight Hammer » le marteau lourd mais très cher de Trump frappe trois sites nucléaires iraniens !

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Iran : « Midnight Hammer » le marteau lourd mais très cher de Trump frappe trois sites nucléaires iraniens !

Entre les 14 bombes anti-bunkers et les bombardiers B-2 à 2 milliards pièce, l’opération américaine en Iran a coûté très cher

Le calendrier opérationnel d’une frappe contre l’Iran présenté lors d’une conférence de presse avec le chef d’état-major interarmées de l’armée de l’air, le général Dan Caine.

Trois sites nucléaires iraniens ont été frappés par des bombes GBU-57 de l’armée américaine, à l’issue d’un raid de 37 heures menés par des bombardiers B-2.

Des bombardiers américains ont frappé trois sites nucléaires iraniens, au cours de la nuit de samedi à dimanche 22 juin, a annoncé le président Donald Trump, marquant l’entrée directe des États-Unis dans le conflit qui oppose Israël à l’Iran.

Sur le papier, seule l’armée américaine avait la capacité technique de détruire les installations nucléaires iraniennes profondément enfouies comme celle de Fordo, au sud de Téhéran. A ce stade, l’évaluation précise des dégâts reste en cours. Trois sites ont été ciblés: Fordo, Natanz et Ispahan.

Les Etats-Unis, dont le budget militaire s’élèvait à 916 milliards de dollars en 2023 (89 fois plus que l’Iran selon les données de la Banque mondiale), ont opéré une démonstration de force.

Le coût financier de l’opération reste inconnu à ce stade. Mais ce montant ne sera pas anodin outre-Atlantique. Une nette majorité de citoyens (60% selon un sondage Economist/YouGov) s’opposaient à une intervention militaire en Iran alors que les coûteuses et meurtrières opérations à l’étranger sont devenues impopulaires.

Les guerres menées après le 11 septembre en Afghanistan, au Pakistan, en Irak et en Syrie ont coûté au moins 8.000 milliards de dollars au contribuable américain selon une étude de l’université Brown publiée en 2021 (2,6 fois le PIB de la France).

Des avions à 2 milliards pièce

Des détails de l’opération « Midnight Hammer » (marteau de minuit) ont été communiqués par le général Dan Caine, chef d’état-major des armées des Etats-Unis, lors d’une conférence de presse ce dimanche 22 juin.

Le raid a été lancé depuis le sol américain, dans la nuit de vendredi à samedi. Un groupe de bombardiers B-2 Spirit a décollé depuis la base de Whiteman, dans le Missouri. 7 aéronefs se sont dirigés vers l’Iran. Un autre groupe s’est tourné l’océan Pacifique pour servir de « leurres ».

« Il s’agissait de la plus grande frappe opérationnelle de B-2 de l’histoire des Etats-Unis et de la deuxième plus longue mission B-2 jamais effectuée », a indiqué le général Dan Caine.

Développé par l’avionneur américain Northrop, le B-2 est conçu comme une « aile volante » pour développer sa furtivité et échapper aux radars ennemis. Avec un coût unitaire estimé à 2 milliards de dollars, il s’agit de l’avion le plus cher au monde selon CNN.

Il est également très coûteux à faire fonctionner. Une heure de vol coûte 150.000 dollars selon le journal scientifique américain Popular Mechanics, qui s’appuie sur un rapport du Government Accountability Office (GAO), l’office chargé de surveiller les comptes publics aux Etats-Unis.

En retenant que la mission a duré au total 37 heures, l’opération pourrait avoir coûté au moins 40 millions de dollars rien que pour faire voler les 7 bombardiers ayant frappé le sol iranien.

« Destructeur de bunker »

Le B-2 a été choisi pour emporter la bombe GBU-57, utilisée pour frapper les sites nucléaires iraniens. Cette arme, aussi appelée « bunker buster » (destructeur de bunker), pèse 13,6 tonnes et a la particularité de pouvoir s’enfoncer jusqu’à 60 mètres sous terre avant d’exploser, selon les indications de l’armée américaine.

Selon des experts, la bombe GBU-57 est la seule à pouvoir frapper efficacement le site de Fordo, construit sous une montagne.

Rafael Grossi, le patron de l’AIEA, qui s’y est rendu plusieurs fois pour l’inspecter, a toutefois indiqué au Financial Times que « les éléments les plus sensibles se trouvent à 800 mètres sous terre », et donc peut-être hors de portée de cette bombe, aussi sophistiquée soit-elle.

Au total, 14 GBU-57 ont été utilisées lors de cette opération selon Dan Caine.

La bombe GBU-57

Le coût unitaire de la bombe GBU-57 n’est pas connu avec précision. Le journaliste Philippe Chapleau, spécialiste des questions de défense, notait toutefois sur son blog que l’armée américaine en avait commandé huit en avril 2011 pour 28,2 millions de dollars, et huit autres en août 2011 pour 32,1 millions de dollars (soit un coût unitaire potentiel entre 3 et 4 millions de dollars). L’armée américaine a également passé une commande en 2018 pour 20 millions de dollars, sans précision sur le nombre d’engins concernés.

Le général Dan Caine a également mentionné que « deux douzaines de missiles Tomahawk » avait été tirés depuis un sous-marin vers les sites nucléaires.

« Plus de 125 avions américains ont participé à cette mission », a précisé le chef d’état-major de l’armée américaine, dont des avions de chasse, des avions ravitailleurs et des avions de surveillance.

75 armes à guidage de précision ont également été utilisées lors de l’attaque.
250 millions d’euros par jour pour Israël

Début avril, CNN rapportait que l’opération militaire contre les rebelles houthis au Yémen avait coûté près d’un milliard de dollars en moins de trois semaines. Des bombardiers B-2 et des missiles de croisière avaient déjà été mobilisés.

Ces opérations sont critiquées aux Etats-Unis

Le média américain note que « cette opération (contre les houthis, ndlr) a ébranlé certains responsables du Commandement indo-pacifique américain, qui se sont plaints du grand nombre d’armes à longue portée déployées ».

« Ces armes seraient cruciales en cas de guerre avec la Chine, et les planificateurs militaires craignent que l’opération (…) ait un impact négatif sur la préparation militaire américaine dans le Pacifique », poursuivait CNN.

De son côté, Israël aurait dépensé environ 250 millions d’euros par jour pour sa défense aérienne face à l’Iran, selon une estimation du média The Marker, rapportée par la revue Le Grand Continent. En une semaine, le coût aurait donc dépassé la barre des 2 milliards d’euros.

Une guerre avec l’Iran qui durerait un mois coûterait environ 12 milliards de dollars, selon une évaluation de l’institut Aaron de politique économique de l’Université Reichman, citée par le Wall Street Journal.

« Par jour, c’est bien plus cher que la guerre à Gaza ou contre le Hezbollah. Et tout cela vient des munitions. C’est là le gros du budget », a déclaré Zvi Eckstein, directeur de l’Institut.

Source : BFMTV.COM Buisness par P.L. / Photo : Andrew Harnik
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.bfmtv.com/economie/international/entre-les-14-bombes-anti-bunkers-et-les-bombardiers-b-2-a-2-milliards-piece-l-operation-americaine-en-iran-a-coute-tres-cher_AN-202506230506.html
https://www.20minutes.fr/monde/4159791-20250622-frappes-americaines-iran-details-operation-midnight-hammer-lancee-sites-nucleaires
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/le-grand-invit%C3%A9-international/20250620-guerre-isra%C3%ABl-iran-ce-n-est-pas-l-iran-qui-a-quitt%C3%A9-la-table-des-n%C3%A9gociations
https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4159835-20250623-guerre-israel-iran-alors-iran-menace-etats-unis-trump-envisage-changement-regime-teheran
https://www.nouvelobs.com/monde/20250623.OBS105214/iran-trump-va-pouvoir-se-pavaner-encore-quelques-jours-mais.html

Une quatrième site nucléaire secret ?
Le programme d’armement atomique iranien est-il totalement détruit ?

https://www.cnews.fr/monde/2025-06-23/guerre-au-proche-orient-quel-est-ce-potentiel-quatrieme-site-nucleaire-iranien

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Soldats du feu : Deux pompiers retrouvés morts, « ensevelis sous les décombres » à Laon dans l’Aisne

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Soldats du feu : Deux pompiers retrouvés morts, « ensevelis sous les décombres » à Laon dans l’Aisne

A Laon, les deux pompiers portés disparus dans l’incendie d’un immeuble ont été retrouvés morts

L’incendie, qui n’a pas fait d’autres victimes, s’est déclaré dans un appartement de cet immeuble du centre historique de Laon, dans l’Aisne. Le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, est attendu sur place dans l’après-midi.

Les corps de deux pompiers volontaires de 22 et 23 ans, ensevelis lundi soir sous des décombres alors qu’ils intervenaient sur l’incendie d’un immeuble à Laon (Aisne), ont été retrouvés sans vie mardi, a annoncé la préfecture du département, mardi 10 juin.

« En dépit d’une mobilisation importante et de l’activation de moyens spécialisés dans le sauvetage-déblayage, les deux soldats du feu axonais ont été découverts dans les décombres sans vie », a écrit la préfecture dans un communiqué. Le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, est attendu sur place dans l’après-midi.

L’incendie, qui n’a pas fait d’autres victimes, s’était déclaré dans un appartement de cet immeuble du centre historique de Laon, où les sapeurs-pompiers de l’Aisne sont arrivés lundi à 20 h 45. Plus d’une heure après le début de l’intervention, « un effondrement structurel est survenu, impactant l’ensemble du bâtiment ». C’est à ce moment-là que deux pompiers, qui se trouvaient à l’intérieur, ont été ensevelis.

A 7 heures, 168 sapeurs-pompiers étaient toujours mobilisés sur le site, avec le renfort de nombreux services d’incendie et de secours de cinq autres départements et de moyens techniques spéciaux, dont le robot Colossus, permettant une « intervention en zone à risque élevé », a précisé la préfecture. De la fumée continuait de s’échapper de la zone du sinistre mardi midi, a constaté une journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place.

Le feu s’est propagé dans la nuit, touchant cinq bâtiments au total, avec des effondrements sur « différents niveaux », a précisé à l’AFP une porte-parole de la préfecture. L’intervention s’est étendue « sur une très grosse surface », a-t-elle insisté.

Source : Le Monde avec AFP / Photo : Lunion.fr – Hervé Houdin
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/06/10/a-laon-les-deux-pompiers-portes-disparus-apres-l-incendie-d-un-immeuble-ont-ete-retrouves-morts_6612004_3225.html
https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/aisne-deux-pompiers-coinces-sous-les-decombres-dun-appartement-en-feu-a-laon-6193ffea-45b6-11f0-bc2b-268166a33be9
https://www.aisne.gouv.fr/Publications/Espace-presse/Communiques-et-dossiers-de-presse-2025/Incendie-rue-chatelaine-a-Laon-point-de-situation-n-1
https://www.letelegramme.fr/faits-divers/deux-pompiers-portes-disparus-en-intervenant-sur-un-incendie-dans-laisne-6833156.php

 

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Général de brigade Alfred DREYFUS, vote à l’unanimité…

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Général de brigade Alfred DREYFUS, vote à l’unanimité…

Alfred Dreyfus : réhabilitation ou réparation ?

L’Assemblée a adopté la loi portée par Gabriel Attal pour élever Alfred Dreyfus au rang de général de brigade à titre posthume. Voté à l’unanimité, ce texte marque une nouvelle étape dans la réhabilitation de l’officier, mais aussi et surtout une réparation pour le préjudice subi dans sa carrière.

La proposition de loi a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale ce 2 juin 2025. La chose est suffisamment rare pour être soulignée. En vertu de ce texte, qui doit encore être examiné par le Sénat, Alfred Dreyfus est élevé à titre posthume au grade de général de brigade. Une réhabilitation de cet officier injustement condamné pour trahison en 1894 dans un contexte d’antisémitisme particulièrement violent. Plus de 130 ans après le début de l’affaire Dreyfus, quelle est la portée du vote des parlementaires dans la France de 2025 ?

Réhabilitation, réparation, reconnaissance ?

Élever Alfred Dreyfus au grade de général de brigade va au-delà du symbole, selon Vincent Duclert : « Il y avait un préjudice en raison de l’absence de reconstitution de carrière du capitaine Dreyfus, après la décision de la Cour de cassation du 12 juillet 1906. Les députés ont plongé dans l’histoire, pour réparer ce qui était une dernière injustice et nommer le capitaine Dreyfus au grade de général de brigade. Il y a une sorte de fiction, puisqu’on a imaginé que le capitaine Dreyfus, s’il avait poursuivi normalement sa carrière, aurait accédé au moins au grade de général de brigade. »

Les médias ont aussi bien présenté ce texte comme une réhabilitation que comme une réparation, alors que ces deux notions sont différentes. Vincent Duclert parle, lui, d’une « reconnaissance » : « Cette loi intervient sur l’histoire immédiate. Or, il s’est passé énormément de choses depuis 120 ans, et notamment tout ce qu’on a pu apprendre sur le combat du capitaine Dreyfus, son héroïsme, ses qualités morales, ses qualités militaires. Donc, il y a lieu d’aller effectivement vers la reconnaissance de toute cette connaissance que nous avons du capitaine Dreyfus, et de là, d’envisager d’autres hommages qui en tiendraient compte. »

Un patriotisme qui le ramène à l’armée après le bagne

Vincent Duclert raconte également comment Alfred Dreyfus a continué de servir dans l’armée après sa première réhabilitation, notamment pendant la Grande Guerre entre 1914 et 1918 : « Il faut souligner que le capitaine Dreyfus, lorsqu’il est frappé par cette dernière injustice et qu’il voit sa carrière militaire lui échapper, puisqu’il ne sera jamais général, décide de demander sa retraite anticipée. Mais il est patriote, et extrêmement courageux, et il demande donc à être réintégré dans les cadres de l’armée. Il va faire toute la Première Guerre mondiale. » Alfred Dreyfus accepte donc de reprendre son service, malgré un grade limité, et il est tardivement nommé lieutenant-colonel : Vincent Duclert y voit également ici l’impact de l’antisémitisme et de « l’antidreyfusisme ».

Quels sont les enjeux de ce texte en 2025 ?

Le texte voté hier à l’Assemblée nationale a une histoire puisque dès 2006, Jacques Chirac avait déclaré publiquement que justice n’avait pas été rendue à Alfred Dreyfus. De même, Florence Parly, à l’époque Ministre des Armées, avait évoqué une élévation au rang de général. Vincent Duclert s’exprime sur le sens du vote de ce texte en 2025 : « Il faut effectivement saluer ce moment d’unanimité nationale au Parlement. Malgré tout, on a là un enjeu relativement modeste.

Dreyfus a été meurtri par cette absence de réintégration, mais ensuite, il s’est élevé et est passé à autre chose : il a défendu les juifs persécutés en Europe après la Grande Guerre, il a écrit, etc. Dreyfus n’est pas resté figé sur cette dernière injustice. C’est pour cela que je crois qu’il faut aller bien au-delà de cette proposition, qui est belle, mais qui, quand même, est relativement limitée, et il faut faire entrer Dreyfus dans le Panthéon. Pierre Nora le disait, à juste au titre, que c’est un mémorial vivant, un lieu porteur d’histoire, et c’est ce qui nous importe. » Sur l’enjeu politique de ce texte dans le contexte actuel, Vincent Duclert souligne qu’il peut être porteur sur la lutte contre l’antisémitisme.

→ Alfred DREYFUS, Général de Brigade 2 juin 2025.pdf

Source : RadioFrance.fr / Photos : Wikipédia.org – Aron Gerschel (photo restaurée et colorisée)
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Voir aussi : Sources et références…
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/alfred-dreyfus-pourquoi-une-nouvelle-rehabilitation-4635301
https://www.cnews.fr/france/2025-05-28/alfred-dreyfus-pourquoi-cet-officier-dartillerie-va-t-il-etre-eleve-au-rang-de
https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/dreyfus_general_bridage_17e
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Dreyfus

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