FNCV : Le relais mémoriel Paris-Strasbourg 2024

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FNCV : Le relais mémoriel Paris-Strasbourg 2024

Cette année encore, nous sommes heureux de partager avec vous le

RELAIS MÉMORIEL PARIS STRASBOURG 2024

Dimanche 17 novembre 22024, la FNCV a prélevé la Flamme de la Nation afin de l’emmener vers Strasbourg pour le 23 novembre.

Suivez notre périple au cours de cette semaine mémorielle sur notre page Facebook. Retrouvez de nombreuses photos des villes et villages participants que nous traversons…

Cette année, la Flamme de la nation est passée, entres autres, à :

  • BRIE COMTE ROBERT,
  • COUBERT,
  • SOLERS,
  • GUIGNES,
  • MORMANT,
  • GRAND PUITS,
  • NANGIS,
  • RAMPILLON,
  • CHAPELLE SAINT SULPICE,
  • PROVIN,
  • SOURDIN,
  • NOGENT SUR SEINE,
  • FERREUX QUINCEY,
  • SAINT MARTIN DE BOSSENAY,
  • MARIGNY LE CHATEL,
  • ECHEMINE,
  • SAINT FLAVY,
  • TROYES,
  • COURTERANGES…

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Source : FNCV – Facebook / Photo : FNCV
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.facebook.com/FNCV.Combattants.Volontaires

 

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Défense nationale : L’armée française serait-elle adaptée en cas de conflit majeur de « haute intensité » ?

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Défense nationale : L’armée française serait-elle adaptée en cas de conflit majeur de « haute intensité » ?

Guerre en Ukraine : La France et son « armée bonsaï » est-elle taillée pour un conflit contre une grande puissance ?

Spécialisée dans les opérations extérieures ces dernières années, l’armée française doit faire face à une évolution des menaces internationales, alors que l’élection de Donald Trump pourrait rebattre les cartes de la présence américaine en Europe.
La France dispose encore de 120.000 personnes dans son armée de Terre, mais fait face à des difficultés de recrutement.

L’armée française reste encore l’une des plus grandes puissances en Europe, « mais il y a un recul progressif, notamment du fait que d’autres acteurs développent leurs capacités », prévient Léo Péria-Peigné, spécialiste de l’armement.

Qualifiée parfois « d’armée bonsaï », elle reste présente dans tous les domaines, mais paraît sous-équipée dans certains secteurs, comme la guerre électronique.

Elle reste toutefois la seule nation de l’union européenne dotée de l’arme nucléaire, ce qui lui confère un statut particulier.

Effectifs, expérience, matériel… Que vaudrait aujourd’hui l’armée française, dans un conflit dit de haute intensité ? Après l’élection de Donald Trump, ce qui pourrait rebattre les cartes de la présence américaine en Europe, et face à la menace Russe, la France aurait-elle les moyens d’assumer une position de leader au sein de l’union européenne ? 20 Minutes fait le point sur la situation.

Quel est l’état des forces armées françaises ?

Le ministère des Armées compte en 2024 un peu plus de 200.000 personnes, dont 120.000 au sein de l’armée de Terre (dont 77.000 au sein de la force opérationnelle terrestre), 40.000 dans l’armée de l’Air et 41.000 dans la Marine. La réserve s’établit à un peu plus de 40.000 personnes. Parmi les équipements principaux, l’armée de Terre s’appuie (officiellement) sur 222 chars de combat Leclerc. La France disposait par ailleurs, avant 2022, de 76 camions canons Caesar (capables de tirer six obus à 40 kilomètres en moins d’une minute), et en a cédé une trentaine à l’Ukraine. Une commande de nouveau matériel doit lui permettre de remonter à 109 unités, après 2030.

La Marine possède de son côté quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engin, cinq sous-marins nucléaires d’attaque, un porte-avions, 15 frégates et 45 avions de combat Rafale Marine. L’armée de l’Air dispose de 197 avions de chasse, dont 108 Rafale avec les dernières livraisons en 2024, mais doit céder quelque Mirage 2000-5 à l’Ukraine début 2025.

Chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri (Institut français des relations internationales), spécialiste de l’armement, Léo Péria Peigné tempère ces éléments. « En termes humains, on commence à voir les effets du vieillissement de la France, ce qui limite la population recrutable, explique-t-il à 20 Minutes. D’autres facteurs, comme la fin des opérations extérieures (Opex) qui ont largement contribué au recrutement des armées, font qu’il sera peut-être difficile de réaliser la transition avec les nouvelles missions des armées, notamment notre présence à l’est, moins attractive. »

Sur le matériel, le spécialiste de l’armement estime que la France dispose en réalité « d’un peu moins de 200 chars, dont les deux tiers sont opérationnels à un moment donné ». A côté de cela, « de nouveaux véhicules entrent en service – Griffon, Jaguar, Serval –, des engins très modernes mais dont la conception est elle aussi très influencée par les Opex africaines de la France ». Sur les avions de chasse, « à force d’étaler la livraison des Rafale, lorsque le dernier sera livré, il faudra quasiment retirer les premiers, qui auront alors plus de trente ans, alerte le spécialiste. Et il nous manque encore de la capacité à détruire les défenses antiaériennes adverses ».

Une puissance nucléaire enviable ?

La France est aussi, avant tout même, une puissance nucléaire, ce qui lui confère un statut particulier. « Plus que jamais la dissuasion nucléaire française nous garantit une protection que beaucoup d’autres alliés peuvent nous envier », écrit ainsi le ministre des Armées Sébastien Lecornu, dans son récent ouvrage Vers la guerre ? L’intérêt de la dissuasion étant que « l’adversaire doit prendre en compte dans son calcul le risque d’escalade nucléaire », rappelle à 20 Minutes Yannick Pincé, docteur en histoire contemporaine et spécialiste du nucléaire, au sein du Centre interdisciplinaires sur les enjeux stratégiques (Ciens).

Mais la dissuasion française est-elle crédible ? « Nous disposons de 290 têtes nucléaires, cela peut paraître faible, mais nous avons de quoi causer des dégâts considérables, assure Yannick Pincé. Si on lançait ne serait-ce que la moitié de notre arsenal, nous pourrions faire baisser les températures à l’échelle mondiale. Et nous avons un autre allié avec qui nous avons des intérêts vitaux communs, le Royaume-Uni. Si on cumule les deux, nous ne sommes pas loin des capacités chinoises, et là on entre dans une crédibilité encore plus forte ». Pourtant, même si « la France a toujours eu une dimension européenne dans sa conception de la dissuasion, rappelle Yannick Pincé, nos alliés préféreront toujours le parapluie américain, car en termes capacitaires les Etats-Unis nous sont bien supérieurs, et sont jugés plus dissuasifs ». Les Etats-Unis (3.700 têtes nucléaires) possèdent, notamment, 180 armes nucléaires déployées en Europe.

Léo Péria-Peigné soulève de son côté que « la dissuasion absorbe entre 10 et 15 % du budget militaire, et concentre énormément d’efforts pour un domaine très spécifique, peut être au détriment de capacités plus conventionnelles ».

L’armée française est-elle toujours une grande armée ou une « armée bonsaï » ?

L’armée française pointe désormais entre la 10e et la 11e place au classement des puissances militaires mondiales. En Europe, « nous sommes encore parmi les tout premiers, assure Léo Péria-Peigné, mais il y a un recul progressif, notamment du fait que d’autres acteurs développent leurs capacités ». L’armée française serait ainsi désormais devancée par l’armée polonaise, qui revendique depuis cette année 216.000 militaires dans ses rangs. « Il faut relativiser, décrypte toutefois Léo Péria-Peigné, car la Pologne a tendance à compter du personnel qui n’est que réserviste. Mais effectivement elle se dirige pour devenir la première armée d’Europe en matière d’effectifs. Surtout, contrairement à la France, l’ensemble des moyens polonais sont mis au service d’un objectif stratégique unique : la défense territoriale européenne, là où la France disperse ses moyens sur divers objectifs (Europe, Afrique, Indo-pacifique, dissuasion, Sentinelle, etc.) »

L’armée française serait-elle devenue au fil du temps une « armée bonsaï », comme l’avait qualifiée le journaliste spécialisé des questions militaires Jean-Dominique Merchet, c’est-à-dire une armée qui dispose de tout, mais en petite quantité ? Certainement. Ce qui a ses avantages et ses inconvénients. Yannick Pincé pointe qu’elle est ainsi « l’une des rares en Europe à avoir maintenu une armée multicapacitaires ». Idem pour Léo Péria-Peigné. « C’est plutôt sain en soi, car il est plus facile de remonter en puissance si nécessaire, que de repartir de zéro. »

Mais ce choix a aussi ses travers. « Parfois, nous ne disposons plus que d’une seule unité, comme pour la guerre électronique, ce qui paraît faible au regard des enjeux que cela représente aujourd’hui. Nous n’avons plus que six lance-roquettes longue-portée, nous ne disposons pas de réel moyen de lutte contre les drones, énumère le spécialiste de l’Ifri. Si demain nous devons être la nation-cadre au sein de l’union, il va nous manquer des choses. Mais nous ne sommes pas les seuls, tout le monde est dans ce cas-là. »

L’expérience acquise en opérations extérieures pourrait-elle servir en cas de guerre à haute intensité ?

Depuis 2015, les forces armées françaises sont régulièrement engagées dans des opérations contre le terrorisme : Barkhane au Sahel, Chammal en Irak-Syrie. Mais,

« ce n’est pas parce que nous savons faire la guerre au Mali, que nous savons faire la guerre de haute intensité, déclarait le général Thierry Burkhard, chef d’Etat-Major des Armées, dans un entretien à l’AFP et au New York Times le 6 mai dernier. Je ne dis pas que ce que nous faisons au Mali est facile, mais nous n’avons pas d’artillerie en face qui nous frappe dans la profondeur. »

« D’un côté cela nous vaut l’admiration de certains, car ce qui a été fait ce n’est pas que du combat, c’est aussi la capacité à organiser, à faire des déploiements, de la logistique, ce qui est très précieux, mais cela nous a aussi coûté très cher en matière d’usure du matériel, explique Léo Péria-Peigné. Et il faut reconnaître que ce sont des opérations très spécifiques, avec une opposition limitée, parce qu’il s’agit davantage de contre-insurrection que de guerre. Nous avons ainsi une armée de Terre qui s’est spécialisée dans des missions expéditionnaires au Sahel et qui doit maintenant évoluer pour pouvoir faire face à la haute intensité. » Que vaudra cette expérience « si on doit défendre nos alliés de l’Europe au sein de l’Otan ? » « Je ne sais pas. C’est un héritage ambivalent. »

La France et l’Europe pourraient-elles se défendre contre la Russie sans les Américains ?

Il va sans dire qu’un affrontement contre une grande puissance comme la Russie, se ferait à l’échelle de l’Europe, ou de l’Otan, et non d’une seule nation. Or, « la présence ou non des Etats-Unis en Europe définit notre capacité à nous défendre », estime Léo Péria-Peigné. « Sans les Etats-Unis nous sommes en difficulté, mais la priorité américaine n’est plus la Russie, c’est la Chine. La guerre en Ukraine a stoppé momentanément le reflux de la présence américaine en Europe, mais est-ce que ça va durer [avec l’élection de Donald Trump], je ne sais pas. »

La présence de soldats américains sur le sol européen est primordiale, confirme Yannick Pincé, car « s’attaquer aux pays de l’Otan, c’est s’attaquer aux soldats américains ». Or, durant la campagne de la présidentielle, le milliardaire a fait planer la menace de se désengager en Europe. « Est-ce que Trump va retirer ses soldats ? Je n’en suis pas sûr, pense toutefois Yannick Pincé. Il ne faut pas oublier que l’Otan est aussi une alliance qui permet à l’industrie américaine de tourner à plein régime, puisque les pays européens achètent du matériel américain. Regardez les difficultés que l’on a à exporter du Rafale en Europe, alors que nos alliés achètent des F-35. Donc, même Donald Trump réfléchirait à deux fois avant de concrétiser ses paroles. »
Wait and see.

Source : 20minutes.fr – Mickaël Bosredon / Photo : © Crédit photo : ERIC GAILLARD/AFP
« Orion 23 : Exercices de haute intensité et des simulations de combat. »
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.20minutes.fr/societe/4118505-20241112-guerre-ukraine-france-armee-bonsai-taillee-conflit-contre-grande-puissance
https://www.bfmtv.com/international/un-sacre-labyrinthe-comment-l-armee-francaise-se-prepare-a-une-potentielle-guerre-de-tranchees_AV-202411110488.html
https://actu.orange.fr/videos/france/ligne-rouge-comment-l-armee-francaise-est-elle-passee-de-1349-chars-a-222-CNT000002fNfqs.html
https://www.opex360.com/2024/11/04/general-burkhard-larmee-francaise-nest-pas-taillee-pour-aller-faire-la-guerre-dans-la-zone-indopacifique/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_fran%C3%A7aises

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Les combattants volontaires d’hier et d’aujourd’hui préparent ceux de demain...

Bleuet de France : Week-end du 11 novembre, le Bleuet sur tous les terrains du football professionnel…

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Bleuet de France : Week-end du 11 novembre, le Bleuet sur tous les terrains du football professionnel…

La 11e journée de Ligue 1 placée sous le signe du Bleuet de France

Le Bleuet de France sera mis à l’honneur sur les terrains de Ligue 1 et de Ligue 2 en ce week-end précédant le 11 novembre. L’association accompagne les anciens combattants, leurs familles et sensibilise activement au devoir de mémoire.

La Ligue 1 et la Ligue 2 seront dédiées au Bleuet de France ce week-end. Comme depuis dix ans, le week-end le plus proche du 11 novembre, date de l’armistice de la Première Guerre mondiale (1914-1918), est dédié à la mémoire des anciens combattants. À cette occasion, les Championnats professionnels se sont associés à l’association pour des activités de sensibilisation.

Tous les maillots seront brodés au Bleuet de France avec, pour la première fois et en l’honneur des 80 ans du Débarquement, un flocage particulier. Chaque pétale portera la couleur d’un Allié (Royaume-Uni, États-Unis, Canada), tandis qu’un autre, tricolore, arborera la Croix de Lorraine.

« Grâce à sa visibilité, le football professionnel français contribue à mieux faire connaître le Bleuet de France qui a besoin de nos dons pour venir en aide aux soldats blessés, aux familles endeuillées et aux victimes des attentats terroristes »

Frank Leboeuf, champion du monde 1998 et parrain de l’association depuis 4 ans.

Les entraîneurs, ainsi que les arbitres, porteront également des maillots arborant le Bleuet, au même titre que les journalistes. Des messages de sensibilisation et d’appels aux dons sont aussi prévus par les diffuseurs et dans les stades, notamment sur les écrans géants et via les speakers.

Source : lequipe.fr / Photo : Ligue de Football Professionnel lfp.fr
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/La-11e-journee-de-ligue-1-placee-sous-le-signe-du-bleuet-de-france/1518863
https://www.lfp.fr/article/le-week-end-du-11-novembre-dedie-au-bleuet-de-france-sur-tous-les-terrains-du-football-professionnel
https://dicod.hosting.augure.com/Augure_Dicod/default.ashx?WCI=EmailViewer&id={6e10319f-b4b8-4c3a-b1be-f78e1714b1fe}
https://www.somme.gouv.fr/Actualites/Campagne-Nationale-du-Bleuet-de-France-du-11-novembre-2024

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Armement : LMP, le lanceur modulaire polyvalent de Naval Group au salon Euronaval 2024

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Armement : LMP, le lanceur modulaire polyvalent de Naval Group au salon Euronaval 2024

Euronaval, le rendez-vous mondial et incontournable du naval de défense, se tient cette année du 4 au 7 novembre, à Paris Nord Villepinte. Comme à chaque édition, nos équipes s’y relaient pour présenter à nos clients et partenaires nos innovations et nos activités. Focus sur le lanceur modulaire polyvalent (LMP), une véritable rupture technologique aux multiples bénéfices.

En sortant de la logique « un lanceur par type d’arme », le LMP est la réponse de Naval Group aux contexte actuel de menaces asymétriques et protéiformes. Véritable rupture technologique, le LMP est capable de mettre en œuvre de multiples vecteurs, tout en permettant une capacité d’emport inédite et une intégration bord simplifiée.

Le LMP, c’est à la fois une capacité d’autodéfense en champ proche jusqu’à 8 kilomètres, la possibilité d’intégrer facilement tout type de capacités grâce à sa technologie de modules munitions interchangeables (roquettes, missiles, grenades, armes sous-marines, leurres, drones). Par ailleurs le LMP propose un emport accru en munitions, avec environ 1000 kilos de charge utile.

Le LMP répond aux enjeux suivants :

  • augmenter la capacité de traitement des menaces avec plus d’emport en munitions au sein des lanceurs ;
  • compléter les systèmes traditionnels en renforçant les capacités de traitement face aux menaces en champ proche ;
  • intégrer au plus vite de nouvelles munitions à un coût réduit ;
  • disposer d’une gamme de munitions permettant des réponses proportionnées aux coûts des menaces ;
  • reconfigurer son armement ;
  • faciliter l’intégration à bord (pyrotechnie, environnement, masse).

Comment ça marche ?

Le LMP est composé d’une tourelle mobile sur deux axes, en circulaire et en élévation. Le système intègre des calculateurs de tir et une conduite de tir qui lui permettent d’atteindre des cibles en mouvement. Il peut fonctionner en mode autonome ou connecté au système de combat. Un navire peut disposer d’une à plusieurs tourelles LMP qui peuvent combiner différentes configurations en armes en fonction des besoins opérationnels.

Une innovation technologique au service de la supériorité opérationnelle

Le LMP est le seul produit du marché offrant une tourelle avec une capacité d’emport d’une tonne et une masse totale en charge de moins de 3,5 tonnes. La modularité permet des reconfigurations en fonction des besoins des missions et permet d’envisager des incréments capacitaires futurs à coûts et délais maîtrisés. La polyvalence, permet quant à elle, de faire varier les configurations en munitions pour traiter au mieux les différentes menaces.

Une rupture avec les modèles industriels traditionnels

La conception modulaire du système permet de simplifier et d’accélérer l’intégration de munitions adaptées aux attentes des opérationnels. La conception des sous-ensembles et des interfaces a été optimisée pour rendre le LMP compétitif, simple et robuste.

Cette nouvelle génération de système d’armes offre une opportunité d’approche par parc d’équipement à l’échelle d’un navire et d’une flotte, optimisant ainsi le support logistique et la formation des équipages. Cette rupture de modèle est un gage de gains économiques mais aussi de disponibilité opérationnelle.

Source : NAVAL GROUP / Photo : (c) Naval Group
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.naval-group.com/fr/euronaval-2024-equipements-le-lanceur-modulaire-polyvalent-lmp-un-seul-lanceur-pour-de-multiples
https://www.meretmarine.com/fr/defense/naval-group-gros-plan-sur-le-lanceur-modulaire-polyvalent-lmp
https://meta-defense.fr/2023/10/11/lanceur-modulaire-polyvalent-navalgroup/

 

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Djibouti : Décès du caporal Vasil Bychyk, mort en service aux commandes de son VAB…

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Djibouti : Décès du caporal Vasil Bychyk, mort en service aux commandes de son VAB…

Décès accidentel d’un soldat du 16e bataillon de chasseurs à pied à Djibouti

Le mercredi 30 octobre 2024, le caporal Vasil Bychyk a été mortellement blessé dans un accident de la route, aux commandes de son véhicule de l’avant blindé au retour d’un entraînement.

Né le 1er février 1998, le caporal Vasil Bychyk s’engage le 2 novembre 2021 au 16e bataillon de chasseurs à pied de Bitche.

Au cours de sa première année, il suit sa formation générale initiale avec un grand intérêt et démontre déjà un grand potentiel. Dynamique et toujours motivé, il réussit sa formation technique de spécialité combat débarqué puis sa formation de tireur missile moyenne portée. Réservé et particulièrement agréable à commander, il est promu chasseur de première classe le 2 mai 2022.

Toujours volontaire, il est déployé du 1er novembre 2022 au 8 mars 2023 en mission de courte durée au sein du régiment d’infanterie de Marine parachutiste – Nouvelle Calédonie (RIMaP – NC). Chasseur endurci, il donne entière satisfaction et réussit le stage d’aguerrissement commando. A son retour en métropole, il participe à de nombreux exercices dont ORION 23, où il se démarque par son sérieux et son investissement. Il est engagé dans le cadre de l’opération Sentinelle du 2 octobre au 6 décembre 2023 au sein de la zone de défense et de sécurité Sud à Marseille. Il obtient à son retour son certificat technique élémentaire le 12 décembre 2023 avec des résultats honorables.

D’une disponibilité hors pair, il renforce l’état-major de son bataillon projeté en Roumanie dans le cadre de l’opération Aigle du 19 février au 10 juin 2024 en qualité de pilote engin blindé. Bien intégré au sein de sa section, il réalise un excellent mandat durant lequel il est promu caporal le 1er avril. Responsable, il assume pleinement son rôle de premier échelon de commandement de la base arrière de son unité. Il montre une rigueur et une exemplarité de premier ordre et se révèle un élément indispensable pour son unité et un véritable modèle pour ses pairs. Solidaire de ses camarades et attaché à son unité, il est à nouveau projeté avec sa compagnie à Djibouti dans le cadre d’une mission de courte durée à compter du 18 octobre 2024 au sein du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM).

Titulaire de la médaille de la défense nationale échelon bronze et de la médaille de la protection militaire du territoire, le caporal Vasil Bychyk était célibataire et sans enfant.

« Attristé à l’annonce du décès accidentel du caporal Vasil BYCHYK en mission à Djibouti. Mes pensées et le soutien de l’armée de Terre à ses frères d’armes blessés, sa famille, ses proches et ses camarades du 16e Bataillon de chasseurs à pied. »

Général d’armée Pierre Schill.
Chef d’état-major de l’armée de Terre.

Source : Centre media du ministère des Armées – DICoD / Photo : Caporal Vasil BYCHYK © armée de Terre/Défense
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.defense.gouv.fr/terre/actualites/djibouti-deces-accidentel-dun-soldat-du-16e-bataillon-chasseurs-pied
https://www.republicain-lorrain.fr/defense-guerre-conflit/2024/10/31/le-caporal-vasil-bychyk-membre-du-16e-bataillon-de-bitche-est-decede-a-djibouti
https://www.ouest-france.fr/politique/defense/un-militaire-francais-est-mort-dans-un-accident-a-djibouti-5a2f2644-978d-11ef-9921-e056d0673e10

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Parachutisme : Au treuil les commandos paras !

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Parachutisme : Au treuil les commandos paras !

Une innovation permet d’optimiser la formation des chuteurs opérationnels des commandos parachutistes de l’Air

Le concept peut sembler relativement simple… mais encore fallait-il y penser. Ainsi, affectés au Centre air de sauts en vol [CASV], implanté sur la base aérienne [BA] 123 d’Orléans-Bricy, le lieutenant Étienne et l’adjudant-chef Thomas, ont eu l’idée d’utiliser un « treuil ascensionnel » pour mettre au point une sorte de « simulateur de vol » pour les chuteurs opérationnels – novices ou confirmés – de l’Escadre Force Commando Air [EFCA], laquelle fédère notamment les Commandos Parachutistes de l’Air [CPA] 10 et 30.

Soutenue par la Brigade des forces spéciales Air [BFSA] et le Centre d’expertises aériennes militaires [CEAM], cette innovation a été présentée à l’occasion du « Prix de l’Audace », organisé par l’Agence de l’innovation de défense [AID] et financé par la Fondation Maréchal Leclerc de Hautecloque.

Si elle n’a pas été primée, il n’en reste pas moins que cette innovation, issue de la démarche HAPPI du CEAM, permettra d’améliorer la formation et la qualification des commandos parachutistes à moindre coût et avec davantage de flexibilité, étant donné que de telles activités sont souvent tributaires du manque de disponibilité d’avions dédiés.

Or, comme l’explique le dernier numéro d’Air Actualités, les commandos « restent parfois dans l’attente d’être qualifiés, ce qui impacte leur opérabilité et plus généralement la bonne exécution des opérations spéciales ».

Concrètement, le dispositif mis au point par les deux cadres du CASV permet à un élève parachutiste d’effectuer une descente sous voile, plusieurs fois par jour et dans des conditions différentes [jour, nuit, avec ou sans charge, etc.]. Grâce à ce treuil couplé à un parachute ascensionnel, le stagiaire peut atteindre une altitude de 700 mètres, ce qui correspond, grosso modo, à un vol sous voile « normal » après largage. Outre un meilleur encadrement, ce système réduit le risque de blessure.

Selon le CEAM, cet équipement « permet de faire 6 chutes sous voile par jour pour une équipe de 10 chuteurs, sans mise à disposition d’un aéronefs et son équipage ».

Source : Zone Militaire par Laurent Lagneau / Photo : Centre d’Expertise Aérienne Militaire CEAM
~ FNCV, Actualité et revue de presse ~

Voir aussi : Sources et références…
https://www.opex360.com/2024/10/27/une-innovation-permet-doptimiser-la-formation-des-chuteurs-operationnels-des-commandos-parachutistes-de-lair/
https://www.facebook.com/CeamAwc/?locale=fr_FR
https://www.youtube.com/watch?v=ufKgNV7BEOU
https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_d%27expertise_a%C3%A9rienne_militaire

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